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    Economie

    Capital-risque
    Plus de 127 millions de dollars investis

    Par L'Economiste | Edition N°:2132 Le 18/10/2005 | Partager

    . Les fonds sous gestion pèsent 150 millions de dollars. De nouveaux fonds sont attendus d’ici 2006. L’industrie, premier secteur bénéficiaireLe capital-risque aurait pu afficher de bien meilleures performances s’il avait bénéficié d’incitations fiscales adéquates. Mais qu’à cela ne tienne, le marché est porteur, comme en témoigne l’arrivée d’une nouvelle génération de fonds entre 2000 et 2003. Ces derniers, totalisant pas moins de 150 millions de dollars, ont déjà été investis à hauteur de 85%, à fin 2004. L’industrie en est la première bénéficiaire avec 53% des investissements, contre 22% pour la distribution et 11% pour les services. A noter que 47% des bailleurs de fonds sont des agences de développement internationales telles que la Banque européenne d’investissement et Proparco. Le reliquat étant financé par les banques et assurances entre autres.D’ici 2006, de nouveaux fonds sous gestion sont attendus. Et pour cause, l’arrivée des nouvelles générations de patrons est de nature à accélérer les transmissions d’entreprises. A noter qu’à ce jour, les interventions des fonds ont essentiellement porté sur le financement de développements. Les gestionnaires de fonds gardent leur optimisme quant au potentiel du secteur. Sa place est appelée à grandir non seulement avec la montée de jeunes entrepreneurs rompus aux techniques modernes de gestion mais aussi avec la «déprotection» des industries locales et les difficultés d’accès aux financements locaux.Avec la signature des différents accords de libre-échange, le développement des échanges entre les firmes locales et étrangères ne peut que rejaillir favorablement sur le capital-risque.Cependant, au préalable, les entreprises candidates devront résoudre leur problème de transparence, dépasser les freins liés au management familial et arrêter une stratégie qui tienne compte de la mondialisation.Pour l’heure, les fonds sous gestion ne représentent guère plus de 0,3% du PIB. Pour comparaison, la Tunisie fait légèrement mieux avec 0,9% du PIB, contre 0,6% pour l’Egypte et 2,3% pour l’Afrique du Sud. Mais leur offre est en train de se structurer grâce à une segmentation du marché par secteur d’activité et type de transaction. De plus, l’arrivée de fonds d’investissement étrangers présente un avantage de taille: le Maroc figure désormais dans leur horizon de placement. M. K.

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