×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Courrier des Lecteurs

    Capital-risque: Nouvelle étape pour Moussahama

    Par L'Economiste | Edition N°:324 Le 02/04/1998 | Partager

    La configuration du nouvel actionnariat de Moussahama est maintenant bien cernée. D'ici la fin avril le dossier sera totalement ficelé. Les nouvelles ressources permettront de soutenir les PME à fort potentiel de croissance.


    D'ici fin avril Moussahama aura fini de faire peau neuve. Les contours de son futur tour de table sont définitivement tracés. Proparco, filiale de la CFD (Caisse Française de Développement, future Agence Française de Développement) a reçu l'aval de son Conseil réuni le 25 mars pour participer au capital. La Cofides, sa consur espagnole, lui a emboîté le pas à l'issue de son conseil d'administra-tion du 31. Le Crédit du Maroc, la BNDE et Bank Al Amal, qui détiennent chacune 18% du capital, devraient se retirer au plus tard le 15 avril au profit de la BCP déjà héritière des participations de BMCE Bank (18%).
    Le capital sera ensuite porté à 140 millions de Dirhams au lieu de 55 millions actuellement. Le nouvel actionnariat est centré sur la BCP qui contrôlera 45% de la société. La BEI (Banque Européenne d'Investissement), dont les présentes parts s'élèvent à 9,7%, montera à 20%. Le reste, 35% du capital, sera partagé entre Proparco et la Cofides.

    Pour son nouveau départ, «la stratégie découlera de la politique générale qui sera adoptée par le prochain conseil d'administration sur proposition de l'équipe de gestion», indique M. Jalal Alaoui, le directeur général. Cependant, certaines pistes sont déjà balisées. Il est sûr que Moussahama continuera à se concentrer sur ses métiers de base, le financement du haut de bilan des PME à fort potentiel de croissance. De même, la société poursuivra la prise de risque dans les start up, mais en renforçant la sélectivité, notamment pour ce qui concerne les qualités managériales des promoteurs. Moussahama entend également pousser les sociétés affiliées à une introduction à l'un des compartiments existants et futurs de la Bourse avec pour objectif une sortie par le marché. Le renforcement du flux de dossiers par une présence plus prononcée sur le terrain et par un meilleur effort de communication est aussi envisagé. Pour ce faire, «l'équipe actuelle composée de deux seniors chargés d'affaires devrait être étoffée par de nouvelles compétences», souligne M. Mohcine Bakkali, directeur dans la société.

    A ce jour, les investissements totalisent 47,17 millions de Dirhams. Cette enveloppe est investie à concurrence de 57,07% dans les start up. Le capital-développement a drainé 33,7%. Le reste, 9,22 millions de Dirhams, soit 9,22%, est inscrit en comptes courants. Les entreprises sont principalement initiées par des investisseurs marocains. Sur la liste des participants figurent toutefois des étrangers (Suédois, Norvégiens, Français et Belges).
    Avec l'augmentation du capital envisagée et la possibilité de puiser dans le fonds de 45 millions d'Ecus dégagé par la BEI pour le programme MEDA, Moussahama sera en mesure de donner une nouvelle impulsion au capital-risque.

    Alié Dior NDOUR

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]omiste.com
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc