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Cancer: Le coup de pouce de l’OMS

Par L'Economiste | Edition N°:2661 Le 28/11/2007 | Partager

. Création d’une alliance régionale pour lutter contre le cancer. Objectif: Développer les programmes de préventionAprès les maladies cardio-vasculaires, les maladies infectieuses et parasitaires, le cancer occupe la quatrième place dans la moralité adulte des pays de la Méditerranée orientale et de l’Afrique du nord. De fait, plus de 270.000 personnes meurent de cancer chaque année dans cette région du globe. Le cancer est une préoccupation de santé publique et l’attente des patients est très importante. Lors d’une rencontre, organisée récemment à Marrakech, des experts du cancer et des représentants de la société civile ont mis au point un programme de lutte à mener à l’échelle régionale. Organisée par le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé pour la région de la Méditerranée orientale (OMS/EMRO) en partenariat avec l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, la réunion a abouti sur la création d’une alliance régionale entre les pays concernés. Il s’agit notamment du Maroc, de la Tunisie, l’Arabie saoudite, Bahreïn, l’Egypte, Qatar, d’Oman, des Emirats Arabes Unis, de la Jordanie, du Koweït, Liban et Pakistan. A travers cette ligue, les Etats s’engagent à mettre en commun leurs efforts pour vaincre la maladie. Par ailleurs, cette alliance régionale a aussi pour mission de mettre en place des programmes d’accompagnement des patients et de leurs familles. Il s’agit aussi de renforcer la formation du personnel hospitalier dans la prise en charge des malades et de développer les programmes de recherche. Pour Hussein Gezairy, directeur régional de l’OMS/EMRO, les ressources disponibles pour lutter contre le cancer dans la majorité de ces pays sont non seulement insuffisantes mais aussi consacrées presque exclusivement au traitement. «Une telle approche, bien qu’efficace dans une certaine mesure, ne convient pas. La possibilité de traiter un cancer est directement liée au stade auquel il est diagnostiqué. Dans la plupart des cas, la maladie est détectée trop tard », ajoute Gezairy. Aussi, la prévention reste la priorité. «On estime que le nombre de patients cancéreux va augmenter au rythme de la croissance de la population. Son vieillissement est aussi un facteur de risque», ajoute le représentant de l’OMS. Pour lui, le cancer peut être réduit grâce à une coordination ample et efficace des approches techniques, administratives et gestionnaires entre les différents partenaires. Ainsi, près de 40% des cas de cancer peuvent être évités en réduisant la consommation d’alcool et en éliminant les éléments cancérigènes sur les lieux de travail. La prescription du vaccin contre le virus de l’hépatite B et contre le cancer utérin est également recommandé. Par ailleurs, l’impact de cette maladie est amplifié par les inégalités en termes d’accès aux soins de santé et aux techniques de prévention disponibles. Hanane HASSI

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