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Canaries: Explosion de l’immigration

Par L'Economiste | Edition N°:2344 Le 22/08/2006 | Partager

. Les moyens de Frontex mis en cause Les moyens prêtés à l’Espagne par l’UE sont trop «faibles» face à l’explosion de l’immigration africaine vers l’archipel des Canaries. C’est ce qu’a déploré jeudi 17 août le président de cette région espagnole, qui a également souhaité une plus grande implication de Madrid. La déferlante de clandestins africains «a dépassé tout ce qu’on pouvait imaginer. Nous en sommes à 16.400 personnes (débarquées) depuis le début de l’année, le nombre d’arrivants augmente tous les jours et nous dépassons quotidiennement le chiffre de la veille», a affirmé Adan Martin à la radio Cadena Ser. Les 16.400 immigrants (dont 388 mineurs) arrivés à bord de barques et de pirogues rudimentaires en sept mois et demi représentent quasiment le double des arrivées de toute l’année 2002, qui avait enregistré le précédent record de 9.929 immigrants. Depuis le début du mois d’août seulement, 3.024 candidats à l’immigration ont échoué aux Canaries, selon le gouvernement de la région. «Ce ne sont pas tant les chiffres actuels qui nous inquiètent que ceux qui nous attendent avec la mer calme de septembre», a encore prévenu dans un communiqué Martin.  Les moyens de l’agence pour la coordination des frontières extérieures de l’UE (Frontex, ndlr) censés patrouiller les côtes africaines d’où partent les émigrants, «ont été maigres et sont venus trop tard», a-t-il affirmé en rappelant que la première arrivée de clandestins dans l’archipel datait de 1995. Le dispositif prévoyait deux navires italien et portugais, ainsi que deux avions de surveillance italien et finlandais, en plus de deux bateaux et deux hélicoptères espagnols. Mais la confusion règne sur la date de début des patrouilles, les sources officielles espagnoles n’étant toujours pas en mesure d’indiquer jeudi si ou quand elles commençaient. Martin a aussi exigé la mise en place par le gouvernement espagnol  d’une «cellule de crise», réunissant les ministères de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Défense, du Travail et des Affaires sociales, compte tenu des «niveaux insoutenables» atteints. Synthèse L’Economiste

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