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    Economie

    Campagne agricole
    L’optimisme est de retour

    Par L'Economiste | Edition N°:2663 Le 30/11/2007 | Partager

    . 2, 2 millions d’hectares travaillés. Excèdent pluviométrique dans toutes les régions agricoles . Les semis vont bon train LE baume est de retour dans les campagnes. Au 29 novembre, toutes les régions agricoles affichent un excèdent pluviométrique plus ou moins prononcé. Même le pré-saharien a été suffisamment arrosé avec un cumul moyen de l’ordre de 30 mm. Il avoisine les 100 mm dans les autres régions, en amélioration de 6% par rapport à une moyenne calculée sur les trente dernières années et de 37% en comparaison avec la campagne précédente. «Et les opérations d’ensemencement vont bon train», selon les services du département de l’Agriculture. Mettant à profit l’accalmie de ces derniers jours, certains agriculteurs, bien outillés, n’hésitent pas à user des semoirs tard dans la soirée. Ce sont entre autres échos recueillis par les techniciens du ministère. Surtout que les travaux du sol réalisés à la mi-novembre ont porté sur une superficie de 2,2 millions d’hectares dont 95% mécaniquement. Cette superficie est localisée pour l’essentiel dans la Chaouia-Doukkala (24%), le Gharb-Zaër (20%) et le Tadla-Tensift (19%). Or, ces régions qui souffraient jusqu’à la veille des dernières pluies d’un déficit hydrique plus ou moins sévère se trouvent actuellement excédentaires. Ces mêmes zones concentraient aussi l’essentiel des semis réalisés au 15 novembre dernier. A cette date, 360.000 ha avaient été semés dont 50% en orge. Ce chiffre traduit également une avancée substantielle par rapport à la saison passée qui, à la même date, n’avait enregistré que l’ensemencement de 130.000 ha. Et d’après les services du ministère, la situation devrait évoluer favorablement si le mois de décembre s’avère aussi pluvieux. Côté intrants, la dernière opération, portant sur 200.000 quintaux de semences ordinaires, semble avoir porté ses fruits. Du moins en baissant la pression sur le marché libre où la spéculation régnait en maître absolu. On avance, en effet, que la Société nationale de commercialisation des semences (Sonacos) a mis en place les garde-fous nécessaires pour barrer la route aux spéculateurs, en ciblant au mieux les véritables agriculteurs. Pour rappel, ces semences ont été triées sur le volume de la collecte nationale et cédées au prix de 320 DH/ql grâce à une subvention de 200DH/ql. A fin novembre, le volume sorti est de l’ordre de 50.000 quintaux. C’est peu. Mais les opérations de nettoyage, traitement et conditionnement de ces semences se poursuivent encore. Sans oublier que la finalité de l’opération est d’abord d’essence économique. Histoire de réguler le marché des semences communes. En ce qui concerne les ventes d’engrais, on se trouve toujours dans une situation de recul d’environ 46% en comparaison avec la moyenne des cinq dernières années. Mais, à l’approche de Aïd Al Adha, la trésorerie des agriculteurs sera renflouée. Surtout, la période de soudure se trouve assurée par le dernier plan anti-sécheresse (www.leconomiste.com) dans l’attente du développement des pâturages. Certains avancent même que le marché du mouton connaîtrait un trend baissier. Dans la mesure où la période coïncide avec l’agnelage.


    Cultures sucrières: Programme en hausse

    39.800 ha sont déjà semés en betterave à sucre, soit près des deux tiers du programme prévu au titre de la nouvelle campagne qui s’élève à 63.500 ha. S’affichant en hausse de 18% par rapport à la saison précédente, ce programme demeure néanmoins en légère baisse de 2% en comparaison avec la moyenne des cinq dernières années. Pour la canne à sucre, il est prévu de réaliser une superficie complémentaire d’automne d’environ 3.600 ha. Au total, les plantations atteindront 20.600 ha.A. G.

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