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Economie

Campagne agricole 2001-2002: Après les pluies, les travaux redémarrent

Par L'Economiste | Edition N°:1166 Le 17/12/2001 | Partager

. Les précipitations ont particulièrement profité aux céréales, dont l'ensemencement doit intervenir en décembre. Les fellahs retroussent leurs manches pour rattraper le retard et ensemencer un million d'hectares par semaine. Le taux de remplissage des barrages est sensiblement meilleur qu'en 2000 et certains sont quasiment pleinsLes fortes précipitations de la semaine dernière ont eu une incidence positive sur le taux de remplissage des différents barrages du Royaume, ainsi que sur le moral des agriculteurs qui craignaient que leur campagne ne soit compromise. Toutes les régions ont été concernées par les pluies.La situation actuelle est autrement meilleure qu'elle ne l'était à la même période de l'année dernière. Selon un responsable du ministère de l'Equipement, au 14 décembre 2001, le taux de remplissage de l'ensemble des barrages a atteint 42% de la capacité totale (6,3 millions de mètres cubes environ), alors qu'à la même date, en 2000, ce taux ne s'élevait qu'à 33% (et moins de 5 millions de m3).Certains barrages sont quasiment pleins. A titre d'exemple, le barrage Hassan II (région de Taourirte) enregistre un taux de remplissage de 100% et plusieurs autres barrages sont remplis à plus de 90% (c'est le cas des barrages Allal El Fassi, Garde Sebou et Daourat, situés respectivement à Sefrou, Kénitra et Settat). Il s'agit là de barrages mineurs, à petites capacités et qui se trouvent dans des régions où il a le plus abondamment plu.. Larges disparitésEn revanche, le barrage Al Wahda (région de Ouazzane), le plus volumineux du Royaume, est rempli à près de 71% de sa capacité, alors qu'à la même période de l'année, en 2000, le taux de remplissage s'élevait à 40% à peine. L'examen de la situation des barrages relève de larges disparités et certains d'entre eux ont plus profité des précipitations de la semaine écoulée que d'autres. . Une assurance supplémentaireMais, de manière générale, les réserves d'eau (barrages, nappes phréatiques) sont sensiblement plus fournies, à la grande satisfaction des agriculteurs dont les craintes de réaliser une mauvaise année agricole se sont dissipées. Les atermoiements des agriculteurs (justifiés, car les deux dernières campagnes ont été sèches) se sont traduits en ajournement de la culture céréalière notamment. Les agriculteurs ne voulaient en aucun cas acheter les semences et effectuer les travaux de la terre sans que la pluie ne se manifeste d'abord. En termes d'investissement (les semences coûtent cher), ils ont attendu une assurance supplémentaire pour démarrer les cultures. Ce sont surtout les régions du Souss qui ont particulièrement souffert du manque d'eau dans les barrages et été frappées de plein fouet par la sécheresse.Selon un responsable du ministère de l'Agriculture, un million d'hectares seulement a été semé avant les dernières pluies, alors que les terres arables s'étendent sur cinq millions d'hectares. Certes, les agriculteurs ont pu se consacrer à d'autres cultures qui ne nécessitent qu'une irrigation artificielle. La mise en place de quelques semences a donc eu lieu, mais n'aura concerné qu'une partie infime des cultures et des superficies exploitées (moins de 11% des terres arables sont irriguées artificiellement).. Les pluies sont une manne du cielMême les périmètres irrigués, du fait d'un taux de remplissage des barrages moyen (avant ces dernières pluies), n'ont pu l'être convenablement et il a donc fallu attendre l'ondée du début de la semaine précédente pour installer les semences et démarrer les travaux de la terre.Néanmoins, «la campagne céréalière 2001-2002 est quasiment sauvée. Les pluies qui se sont étalées sur trois jours ont particulièrement profité à cette culture. L'ensemencement, dans le cas des céréales, doit impérativement intervenir entre début novembre et fin décembre», explique un responsable du ministère de l'Agriculture. Et d'ajouter que si le mois de décembre s'était écoulé sans que ces fortes précipitations n'aient eu lieu, la production céréalière aurait été catastrophique pour l'exercice 2001-2002. Ces pluies sont, selon son expression, «une manne du ciel».En fait, le gros du travail de production démarre à présent pour les agriculteurs. Les quatre cinquièmes des terres exploitées n'ont pas encore été ensemencés et pour rattraper le retard accumulé, les exploitants devront travailler au rythme astreignant d'un million d'hectares ensemencés par semaine. Ce ne sera pas une sinécure.En effet, les fellahs sont tenus par des délais stricts, étant donné que l'ensemencement ne représente qu'une étape du «process» de production. Il reste encore les phases cruciales de la croissance et de la maturation des plants cultivés et pour cela, d'autres précipitations, hivernales et printanières, doivent se manifester. Fort heureusement, la première étape de la production agricole se déroule avec «succès», grâce au concours providentiel des précipitations de la semaine passée. La Météorologie Nationale en prévoit pour les semaines à venir. Mehdi LAABOUDI


. Dégustashop: Un premier festival pour gourmetsLes papilles gustatives seront à la fête les 21 et 22 décembre à l'hôtel Sheraton de Marrakech, à l'occasion de la tenue du premier festival professionnel de la dégustation et de l'art culinaire, DégustaShop. Organisé par la Chaîne des Rôtisseurs, avec le concours de l'Association Mondiale de la Gastronomie, ainsi que l'Ordre Mondial des Gourmets Dégustateurs, ce festival est destiné exclusivement aux professionnels de l'hôtellerie et de la restauration: chefs de cuisine, chefs pâtissiers, sommeliers, directeurs de restauration, directeurs d'achats. Dédiée à la dégustation, cette manifestation proposera aux visiteurs une large gamme de produits alimentaires. Les stands aménagés de 9, 12, 18 et 20 mètres carrés accueilleront des produits tels la charcuterie, l'épicerie fine, le poisson fumé, la croissanterie, la confiserie, le lait et les produits laitiers, l'eau minérale, le vin...DégustaShop proposera, en outre, de nombreuses démonstrations et concours visant à récompenser les stands et les produits les plus réussis. Le festival pourrait attirer de nombreux visiteurs, «surtout que sa date coïncide avec les préparatifs des fêtes de fin d'année«, explique un organisateur de l'événement. . Financement belge La Belgique a accordé 7,2 millions d'euros (72,2 millions de DH) au Maroc à titre de contribution non remboursable au financement d'un projet d'alimentation en eau potable du Centre de Tlat Lakhsas, dans la province de Tiznit. D'un coût global de 102 millions de DH, ce projet qui nécessite la réalisation de 40 kilomètres d'adduction et cinq stations de pompage, bénéficiera à 57.500 habitants à Tlat Lakhsas et 206 douars avoisinants. . Don japonais Le Japon a accordé à «l'Association Zaer pour le développement« un don de 801.907,51 DH. Il est destiné à financer des projets d'aménagement de deux écoles primaires dans la province de Khémisset, a indiqué un communiqué de l'Ambassade du Japon. . Des artistes primés La deuxième édition de la nuit des Jamours, célébrée jeudi dernier à Rabat au Théâtre national Mohammed V, a rendu hommage à trois figures marquantes de la scène artistico-médiatique. Il s'agit de la comédienne Habiba Madkouri, l'ex-présentatrice de télévision Badia Ryane et l'ancien animateur de l'émission pour enfants, Driss El Allam, alias «Ba Hamdoune«. Initiée par le café-théâtre Tamuziga, cette édition, contrairement à la précédente, a été aussi marquée par la remise de trophées de Jamour aux meilleurs présentateurs et programmes de télévision. . Bank Al-Maghrib lance son site Web Bank Al-Maghrib vient d'ouvrir son site Internet, mettant à la disposition du public des opérateurs économiques, des analystes et des chercheurs un ensemble d'informations à caractère monétaire et financier. Le site accessible à travers trois adresses (www.bankalmaghrib.ma, www.bkam.gov.ma et www.bkam.ma) fournit aussi des informations portant sur les aspects réglementaires de Bank Al-Maghrib, ainsi que sur le système bancaire et la politique monétaire.
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