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    Cabinet d’union palestinien: Les discussions achoppent

    Par L'Economiste | Edition N°:2405 Le 21/11/2006 | Partager

    . Divergences sur des portefeuilles-clésLES discussions sur la formation d’un gouvernement d’union nationale palestinien entre le Hamas et le Fatah, qui paraissaient sur le point d’aboutir, achoppaient de nouveau lundi 20 novembre en raison de divergences sur sa plate-forme et l’attribution de portefeuilles. «On peut dire que les discussions ont été suspendues», a déclaré Nabil Amr, conseiller du président Mahmoud Abbas, dans une conférence de presse à Ramallah en Cisjordanie.«Personne n’est satisfait des résultats auxquels nous sommes parvenus jusqu’à présent. Le Hamas doit montrer une plus grande coopération sur la composition du gouvernement et sa plate-forme», ajouté Amr. Selon lui, «les choses ont atteint un point critique. Les résultats sont très médiocres et cela est inacceptable».Le porte-parole de Abbas, Nabil Abou Roudeina, a démenti que le dialogue ait été suspendu tout en reconnaissant que les discussions «ont marqué le pas» la veille lors d’une énième rencontre entre Abbas, chef du parti Fatah, et le Premier ministre issu du mouvement islamiste Hamas, Ismaïl Haniyeh.Ce dernier a également démenti la suspension des discussions, lors d’une rencontre avec les représentants des différents mouvements palestiniens en présence de Abbas. «Le dialogue sur le gouvernement d’union ne s’est pas effondré et il se poursuit au plus haut niveau», a dit Haniyeh.Un responsable du Fatah, qui a participé aux discussions à Gaza, a indiqué que les divergences portaient sur la «plate-forme politique» du cabinet en gestation et sur l’attribution des portefeuilles-clés des Affaires étrangères, des Finances et de l’Intérieur.Le Hamas exige en outre des garanties concrètes, impossible à fournir par Abbas, que le boycottage politique et financier international imposé au gouvernement actuel issu du Hamas depuis mars, soit levé après la mise en place d’un cabinet d’union, a ajouté ce responsable qui a requis l’anonymat.Synthèse L’Economiste

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