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Economie

Business du réveillon
Marrakech affiche complet

Par L'Economiste | Edition N°:3181 Le 30/12/2009 | Partager

. Cette bonne santé est relative, selon les établissements. Pas de visibilité en revanche sur la saison l’hiver. On continue de festoyer à grand prix au 31 décembreDE nouveau, les fins d’année déjouent tous les pronostics à Marrakech. Depuis le 26 décembre, impossible de trouver une chambre dans un établissement de 5 ou 4 étoiles. Certains sont même surbookés. Ce qui fait dire à ce professionnel que la destination résiste aussi bien à la conjoncture qu’à la crise structurelle qu’elle subit. Auprès des consommateurs, elle continue de séduire. Evidemment, cette résistance dépend des établissements, de leur connexion à des réseaux de vente, de leur standing. «Les offres classiques ressentent les baisses à différents degrés», estime ce professionnel. Mais, globalement, décembre est un bon mois. L’enchaînement des évènements comme le festival du cinéma, Africités… n’est pas étranger à cette relative bonne santé. La visite du Roi et du président français, Nicolas Sarkozy, à la ville ocre non plus. Marrakech pourrait achever l’année à près de 1,5 million de touristes en termes d’arrivées avec un taux d’occupation avoisinant les 47%, soit une baisse globale de 4%. D’après des patrons d’hôtels, la tendance au second semestre de 2009 se serait nettement améliorée. Rappelons que les premiers mois de 2009 étaient catastrophiques. «Une situation qui n’a rien à voir avec la crise, mais dont les raisons sont plutôt dues à une augmentation de la capacité litière de la ville et la difficulté d’absorption des nouveaux hôtels ouverts en 2008 et en 2009», tient à préciser le président du Conseil régional de tourisme, Hamid Bentahar. En termes de taux d’occupation, les établissements de la ville sont descendus en cette année au dessous de la barre de 50%. Un taux jamais réalisé en 2007. Et l’an prochain, cette tendance ne changera pas, du moins pas immédiatement et sans être accompagnée d’un plan promotionnel fort qui s’inscrit dans la continuité, note Bentahar. Pour Othmane Alami, patron d’Atlas Voyages qui assure la présidence de la Fédération nationale de tourisme, ce n’est qu’à partir de février prochain que la ville et surtout les TO y opérant auront une visibilité. Et donc une idée sur les taux de fréquentation. «De par ses atouts, en tant que pont aérien, son positionnement et la nouvelle génération d’hôtels clubs et aussi de destination de luxe, les opportunités ne sont que plus nombreuses à condition que la synergie public/privé continue», dit-il.Dans l’aérien, tout va presque bien. 2009 a enregistré une augmentation avec 30 vols supplémentaires. EasyJet projette de renforcer ses capacités bientôt, vu les succès remportés par les premiers vols. RAM double son trafic en ces périodes de fin d’années pour absorber les flux. Le verrou aérien est en train de sauter. Que reste-t-il pour reprendre l’activité durant les mois de basse saison, notamment janvier et février. «Le yeald management dûment réfléchi pour ces périodes de baisse d’activité», recommande Alami. On le sait, les touristes sont volatiles, à moins de savoir les attirer. Et même si les professionnels de Marrakech se sont mis tardivement sur la toile, cette politique commence à porter des fruits.


Mosaïque de prix

MARRAKECH a toujours la cote auprès des VIP et des Casablancais et même en tant que destination de rêve dans l’esprit des consommateurs. Raison de plus pour ne pas y rater le réveillon. Selon les établissements, les prix ont été revus à la baisse de 15% à quelques exceptions. Et toujours selon les hôtels, le dîner de St Sylvestre n’est plus obligatoire. On peut dîner dehors. D’ailleurs, les restaurateurs et établissements rivalisent de créativité pour les menus et les décorations. Concurrence entre établissements oblige, Marrakech présente une mosaïque de prix pour le dîner du réveillon. Ceux-ci vont de 700 DH dans les restaurants à 10.000 DH à la Mamounia. Au Pacha et au Bo Zin, c’est à 2.200 que l’on peut festoyer. Même prix au ksar Cherbagh. Comme à son habitude, le chef Moha (Dar Moha) a concocté un menu spécial à 2.100 DH avec «gambas en djelaba» et «foie gras mi-cuit parfumé à la mahia». D’autres établissements ont misé sur les «petits prix» pour attirer la clientèle. C’est le cas des riads Monceau et Ghernatta qui proposent une formule réveillon à 1.200 DH/personne. Badra BERRISSOULE

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