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    Bush compte brandir son veto contre le Congrès

    Par L'Economiste | Edition N°:2495 Le 29/03/2007 | Partager

    . Pas question d’annoncer un retrait de l’IrakLE président George W. Bush a prévenu, le 27 mars, le Congrès qu’il mettrait son veto à toute échéance pour un retrait d’Irak et qu’il ne laisserait pas imposer de restriction à l’action de ses généraux. «La seule chose qui compte, c’est que les projets de loi de la Chambre et du Sénat comportent trop de dispositions annexes, trop de conditions imposées à nos commandants et un calendrier artificiel de retrait. Je l’ai signifié clairement depuis des semaines: si l’une ou l’autre de ces versions arrive sur mon bureau, j’y mettrai mon veto», a dit le président dans un discours.Le Sénat devait reprendre le jour même le débat sur un texte fixant une échéance à l’engagement des troupes américaines en Irak. Il a montré, le 26 mars, qu’il devrait souscrire à son tour à l’idée de limiter la durée de la mission en repoussant un amendement de la minorité républicaine visant à faire disparaître tout calendrier de retrait d’un texte de financement de la guerre, actuellement à l’examen. La Chambre des représentants, où les adversaires démocrates de Bush sont également majoritaires, a déjà adopté vendredi dernier une autre version du collectif finançant la guerre, en l’assortissant d’une date limite du 31 août 2008 pour un retrait des unités de combat en Irak.Par ailleurs, Le roi Abdallah d’Arabie saoudite, dont le pays est l’un des principaux alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, a dénoncé «l’occupation étrangère illégitime» de l’Irak et «des forces étrangères à la région» qu’il a accusées de vouloir dessiner l’avenir du Moyen-Orient.Synthèse L’Economiste

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