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Economie

Budget 2009
Mezouar entame le marathon parlementaire

Par L'Economiste | Edition N°:2887 Le 23/10/2008 | Partager

. Après la plénière, la commission des finances. Impact de la crise sur la demande étrangèrePour sa présentation du projet de budget pour 2009 hier mercredi, le ministre des Finances a inauguré l’hémicycle flambant neuf de la Chambre des conseillers (celle des représentants étant fermée pour travaux de rénovation). Du coup, Salaheddine Mezouar entame un marathon parlementaire qu’il ne devra terminer que vers fin décembre prochain, après l’adoption du texte par les deux Chambres. En tout cas, après la plénière, il a démarré l’examen du projet au sein de la commission des finances, juste après les questions orales. Comme pour l’exercice précédent, Mezouar a l’œil rivé sur le maintien de l’équilibre macroéconomique. Ainsi, le gouvernement table sur un taux de croissance de l’ordre de 5,8%, un déficit à 2,9%, un taux d’inflation de 3,5%, un baril de pétrole à 100 dollars et une tonne de gaz butane à 800 dollars. Dans son intervention, le ministre ne pouvait pas éviter d’aborder la crise financière internationale. Pour lui, elle aura une influence négative sur la croissance mondiale et un impact différent sur les économies nationales. Au Maroc, le portefeuille des crédits du système bancaire est sain. Les fonds étrangers y sont limités. C’est pour cette raison que le système est à l’abri de cette crise, souligne le ministre des Finances. Idem pour la Bourse des valeurs de Casablanca où les flux des fonds étrangers sont très limités. A cela s’ajoute la bonne santé économique des sociétés cotées. Mais, tout en voulant être rassurant, il a concédé que la récession dans certains pays de l’Union européenne, partenaires du Maroc, finira par avoir des effets sur certaines composantes des exportations marocaines. Ce déficit sera compensé à coup sûr par la demande intérieure. Pour Mezouar, l’impact de la crise sur le taux de croissance sera faible.En dépit de cette contrainte, le gouvernement a tenu à augmenter l’investissement du budget général qui devra atteindre 44,8 milliards de DH en 2009, soit une progression de 24,26%. Quant à l’investissement public, il dépassera 132 milliards de DH, hors crédits reportés. Dans ce total, les établissements publics et le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, interviennent à hauteur de 83 milliards de DH. Comme chaque année, les collectivités locales prévoient d’investir 6 milliards de DH. Le ministre a rappelé la priorité donnée aux secteurs sociaux qui devront absorber 53% du budget de l’Etat. Ainsi, leur budget a progressé de 12 milliards de DH. Le gouvernement a érigé des priorités. L’Enseignement, en tête, a vu son budget s’établir à 46 milliards de DH (+8,6%). Cette enveloppe permettra d’augmenter les dépenses d’équipement et d’investissement de 90%. Il est suivi de la Santé. Les crédits alloués à ce secteur sont de l’ordre de 9,7 milliards de DH, soit une hausse de 20%. Cette dotation permettra de construire 12 hôpitaux locaux, réhabiliter 37 hôpitaux provinciaux et locaux et de poursuivre la réalisation du plan d’action de la santé rurale à travers notamment l’acquisition de 50 unités médicales mobiles. L’habitat n’est pas en reste. Pour résorber le déficit dans ce secteur, 3.700 hectares du foncier de l’Etat seront mis à la disposition des promoteurs. De même, les avantages fiscaux seront maintenus. Dans la lutte contre la pauvreté et la précarité, Mezouar a augmenté l’enveloppe consacrée à l’INDH qui passerait de 2 milliards de DH à 2,25 milliards en 2009.


Privatisation: 4 entreprises retirées

Après 2M, le gouvernement a décidé de retirer d’autres entreprises publiques de la liste des privatisables (cf.www.leconomiste.com). Il s’agit de la Société nationale de transport et de logistique (SNTL), le LPEE et Supratours, filiale de l’ONCF.Mohamed CHAOUI

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