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Economie

Budget 2007: L’an II pour l’approche genre

Par L'Economiste | Edition N°:2374 Le 03/10/2006 | Partager

. Différencier les deux sexes n’est pas en privilégier un. Une nouvelle étude du département des financesL’APPROCHE genre est définitivement adoptée dans l’élaboration des lois de Finances. Depuis 2006, le Maroc a intégré cette démarche dans la conception du budget. Concrètement, il s’agit de prendre en compte les différences hommes/femmes qui existent dans la société marocaine. Plusieurs postes sont directement affectés notamment l’impact de la répartition des recettes et des dépenses sur les deux sexes aussi bien à court qu’à long terme ou encore la réduction des inégalités socioéconomiques et la concrétisation des principes d’égalité et d’équité. Une étude du ministère des Finances, qui vient de paraître, consacre ce principe. «Le principe est acquis. Tous les budgets prendront en compte ces spécificités», indique-t-on au ministère des Finances. La démarche, récente au Maroc, n’est pas nouvelle dans d’autres pays. Les associations féminines, qui la réclamaient depuis de longues années, semblent avoir trouvé satisfaction. Mais attention ! L’approche genre n’a rien, oui presque, de sexiste. «Privilégier l’approche genre ne signifie pas pour autant porter un intérêt uniquement pour les femmes ou mettre en place un budget spécifique aux femmes», précise l’étude. Ne pas confondre donc sexe et genre, même si ce sont les spécificités du premier qui déterminent la conception du second. Le budget étant un instrument qui reflète des politiques et des stratégies de développement, il est normal que l’on y retrouve toutes les notions prises en considération dans son élaboration. Le nouveau système désormais adopté consacre l’identification et l’analyse des inégalités entre les hommes et les femmes. Objectif: préciser leurs besoins et satisfaire équitablement les attentes des deux sexes. On ne cache pas par ailleurs les motivations d’une telle initiative. Le bien-être social est en effet la finalité suprême de la nouvelle démarche. Si le Maroc a aujourd’hui opté pour l’intégration de cette différenciation dans l’analyse macroéconomique et ses budgets, des politiques avaient auparavant suggéré cette démarche dans des plans de développement nationaux. C’est le cas du plan d’intégration de la femme, proposé par le secrétaire d’Etat en charge de la famille de l’époque, Said Saadi, qui s’était basé sur l’approche genre.Amale DAOUD

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