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    International

    Bruxelles sévit contre les aides aux banques en Europe

    Par L'Economiste | Edition N°:3020 Le 08/05/2009 | Partager

    . De nouvelles mesures imposées sur les aides publiques. La CE veut «des banques européennes viables»La Commission européenne renforce la sévérité sur les aides publiques aux banques frappées par la crise. Elle a imposé, jeudi 7 mai, de strictes conditions à la nationalisation partielle de l’allemande Commerzbank, et veut regarder de près le cas de plusieurs autres institutions financières.Commerzbank, deuxième banque d’Allemagne, va devoir se recentrer sur ses activités de base en échange de l’aide de l’Etat. Elle va réduire ses activités de banque d’investissement et d’immobilier commercial, avec des cessions qui représentent 45% de son bilan actuel évalué à 1.100 milliards d’euros. Parmi les nouvelles mesures prises par Bruxelles, une interdiction d’acheter d’autres établissements financiers pendant trois ans, le renoncement au versement de dividendes et d’intérêts pour les détenteurs de capital hybride. Elle a aussi imposé des assurances sur les tarifs qui seront pratiqués.La commissaire à la concurrence, Neelie Kroes, a reconnu jeudi dernier qu’elle devra peut-être faire d’autres concessions si elle a recours aux mesures que l’Allemagne finalise pour permettre aux banques d’isoler leurs actifs toxiques dans une structure de défaisance («bad bank»). Bruxelles a par ailleurs ouvert une enquête approfondie sur une aide accordée à une autre banque allemande, Hypo Real Estate, qui représente plus de 85 milliards d’euros, dont l’essentiel sous forme de garanties.L’enquête est justifiée par le montant élevé de l’aide. «L’enquête est un premier pas pour trouver une solution viable à long terme. Changer de modèle d’activité n’est pas facile, mais nous pensons que c’est essentiel pour Hypo». Affirme Kroes. La Commission a enfin étendu une enquête en cours depuis un an visant la britannique Northern Rock. Elle veut notamment regarder de plus près sa scission en une banque saine, qui poursuivrait ses activités commerciales, et une «bad bank» pour les prêts hypothécaires douteux, qui serait liquidée.«Notre première priorité est de s’assurer que les banques européennes seront viables à long terme sans aides d’Etats», s’est justifiée Neelie Kroes.Synthèse L’Economiste

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