×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    Brèves internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:2131 Le 17/10/2005 | Partager

    . General Electric: Bénéfice en hausse de 15% Le conglomérat américain General Electric a dégagé un bénéfice net de 4,7 milliards de dollars au troisième trimestre 2005, en hausse de 15% par rapport à la même période l’an dernier. Le bénéfice par action s’est monté à 44 cents contre 38 cents sur les trois mois considérés en 2004. Le groupe a réaffirmé sa prévision, annoncée le 6 octobre, de réaliser un bénéfice par action de 1,81 à 1,83 dollar pour l’ensemble de l’exercice en cours contre une précédente estimation de 1,80 à 1,81 dollar par action. Le chiffre d’affaires sur la période juillet à septembre a été de 41,9 milliards de dollars, en progression de 9% sur les 38,3 milliards réalisés l’an dernier sur le même trimestre.. Grippe aviaire/OMC: Réunion mardi des ministres des Affaires étrangèresLes ministres des Affaires étrangères de l’UE doivent se réunir mardi à Luxembourg pour discuter de la grippe aviaire, détectée en Roumanie et en Turquie, et des négociations à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a-t-on appris vendredi 14 octobre de sources diplomatiques. La présence du redoutable virus H5N1 de la grippe aviaire qui, en Asie où il sévit depuis 2003, a déjà fait une soixantaine de morts, a été confirmée jeudi en Turquie. Des tests sont en cours pour déterminer si le type de grippe aviaire détecté en Roumanie est lui aussi le H5N1. Les résultats de ces analyses sont attendus samedi. En ce qui concerne les négociations commerciales, la France avait demandé jeudi au ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw, de convoquer la semaine prochaine une réunion des 25 pour vérifier que la Commission européenne est bien restée dans les limites de son mandat en faisant de nouvelles offres de réduction des subventions agricoles. Par ailleurs, l’UE étudie de nouvelles mesures préventives pour limiter les contacts entre les oiseaux sauvages et les volailles qui pourraient, dans certaines zones à risque, être enfermées pour éviter la propagation de la grippe aviaire. . Fièvre aphteuse: 28 pays suspendent leurs importations du BrésilVingt-huit pays ont communiqué au Brésil leur décision de suspendre partiellement ou totalement leurs importations de viande après la découverte d’un foyer de fièvre aphteuse, selon des sources officielles, jeudi 13 octobre. L’Union européenne (UE), la Russie, Israël et l’Afrique du Sud ont notifié officiellement leur décision, selon le secrétaire brésilien de la Défense, de l’Agriculture et de l’Elevage, Gabriel Alves Maciel. «Ces pays correspondent à 40% des exportations de viande de boeuf» du Brésil, principal exportateur mondial, a déclaré Maciel à l’agence officielle Agencia Brasil.. Immigration: Barroso pour une «réponse européenne commune» Le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, a prôné une «réponse européenne commune» au défi de l’immigration clandestine, dans un entretien publié vendredi 14 octobre par le journal espagnol El Mundo. Barroso estime que «la probabilité est grande que se produisent à nouveau» des drames de l’émigration clandestine comme ceux de Melilia et Cebta, où 14 émigrants africains sont morts ces derniers mois, certains tués par balles, en tentant d’entrer dans l’espace européen. Le président de la Commission européenne rappelle «l’importance de s’attaquer aux problèmes structurels des pays d’origine de l’émigration». L’Espagne et le Maroc, débordés par les assauts d’émigrants à Cebta et Melilia, ont sollicité mardi la convocation d’une conférence euro-africaine regroupant tous les pays concernés par l’immigration. . L’UE veut accompagner la Tunisie vers plus de démocratie   La Commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a affirmé jeudi 13 octobre à Tunis l’appui de l’Union européenne à la poursuite de réformes politiques en Tunisie, insistant sur la démocratie et le respect des droits de l’Homme. Ferrero-Waldner, également chargée de la Politique européenne de Voisinage, clôturait une visite de 24 heures à Tunis pour «promouvoir la mise en oeuvre du Plan d’action» signé par Bruxelles et Tunis dans le cadre de la politique de voisinage. Ce plan, en vigueur depuis le 4 juillet 2005, «jette les bases d’un nouveau partenariat plus fort et nous permettra de trouver des solutions à certains dossiers en suspens» entre la Tunisie et l’UE, a-t-elle ajouté.. Mehlis veut interroger des responsables syriens hors de Syrie Le chef de la commission d’enquête de l’Onu sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, Detlev Mehlis, demandera dans son rapport attendu bientôt de pouvoir interroger des responsables syriens hors de Syrie, indique dimanche 16 octobre le quotidien Al-Hayat. Selon le journal arabe, qui cite des sources impliquées dans le travail de la commission à Beyrouth, Mehlis demandera dans le rapport qu’il remettra le 21 octobre au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan de pouvoir «entendre des officiers et responsables syriens hors du territoire syrien, comme témoins dans l’opération d’assassinat». Le lieu d’un tel interrogatoire «sera fixé en consultation avec Mehlis et Annan», ajoute le journal.. L’Iran refuse de suspendre ses activités nucléairesL’Iran a réaffirmé dimanche 16 octobre qu’il refusait de nouveau suspendre ses activités nucléaires sensibles soulignant qu’il était confiant que son dossier ne sera pas renvoyé devant le Conseil de sécurité de l’Onu. Interrogé par la presse, le porte-parole des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, a répété que son pays refusait de suspendre ses activités de conversion. «Nous ne sommes pas prêts à revenir sur notre décision de conversion”, dit Assefi, soulignant qu’il n’existait «aucune raison légale ou juridique de renvoyer le dossier iranien devant le Conseil de sécurité des Nations unies». Les pays européens et les Etats-Unis demandent à l’Iran de renoncer totalement à son programme d’enrichissement d’uranium, seule garantie objective, selon eux, que ce programme ne dévie pas vers la fabrication de l’arme atomique.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc