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    Par L'Economiste | Edition N°:3382 Le 13/10/2010 | Partager

    . Les PME accèdent plus facilement au crédit La situation économique engendrée par la crise pèse moins sur les relations entre les petites et moyennes entreprises (PME) et les banques. Plusieurs données le montrent. Près de 21% des dirigeants d’entreprises estiment encore que la situation économique pèse de manière négative sur leur accès au crédit. Mais ce chiffre est en baisse de 8 points par rapport à juin dernier, d’après le baromètre réalisé par l’institut Ifop pour la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) et de KPMG. Seuls 28% des dirigeants de PME déclarent se restreindre encore dans leurs investissements et leurs demandes auprès des banques, contre 43% au mois de juin.  Dans ces deux cas, les PME qui ont besoin de financements d’exploitations se disent encore pénalisées. Ceux-ci concernent notamment l’amélioration de la trésorerie quotidienne par le paiement des fournisseurs. 46% d’entre elles ont du mal à accéder au crédit et 52% des dirigeants de ces entreprises s’auto-censurent, est-il indiqué.. L'Opep relève légèrement sa prévisionL'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a révisé en légère hausse sa prévision de demande mondiale de brut pour 2010, tablant désormais sur une hausse de 1,3%, et laissé inchangés ses pronostics pour 2011, dans son rapport d'octobre publié mardi. "Malgré quelques revers et quelques turbulences, la reprise de l'économie mondiale continue de soutenir la consommation de pétrole", souligne le cartel dans son rapport mensuel. Comparé à 2009, il attend une croissance de 1,3% ou 1,13 million de barils par jour (mbj) pour atteindre un total de 85,59 millions de baril par jour sur l'ensemble de 2010. Il mise auparavant sur une hausse de 1,2% ou 1,05 mbj. Ce relèvement est motivé par une "croissance plus forte que prévu au premier semestre de cette année, soutenue par les programmes de relance économique", a souligné l'Opep. Pour 2011, la demande mondiale devrait progresser de 1,2% à 86,64 mbj, a aussi indiqué le cartel confirmant sa prévision antérieure.. OCDE: Signes d'un ralentissement de la croissance Les signaux d'un ralentissement de l'expansion économique se sont renforcés en août dans les Etats membres de l'OCDE. "L'indicateur composite avancé pour la zone OCDE a diminué de 0,1 point en août 2010, marquant ainsi le quatrième mois consécutif où l'index montre une croissance négative ou négligeable", a précisé l'Organisation de coopération et de développement économiques dans un communiqué. Dans la zone euro, l'indicateur stagne en août pour le troisième mois consécutif. Il recule de 0,1 point en France après avoir enregistré un repli de 0,4 point en juillet comme en juin. En août 2010, le taux de chômage dans la zone OCDE a diminué légèrement à 8,5% (8,6% en juillet). Le taux de chômage a retrouvé le niveau enregistré en août 2009 et le chômage parait désormais stable entre les pays OCDE.. Le pari de l’énergie éolienneL'énergie éolienne pourrait fournir un cinquième de l'électricité mondiale dans 20 ans, selon une étude publiée mardi par Greenpeace et une organisation professionnelle du secteur. Le marché mondial pour l'énergie éolienne a connu une croissance de 41,7% en 2009 et une hausse moyenne de 28,6% par an au cours des 13 dernières années, selon Steve Sawyer, secrétaire général du Global Energy Wind Council (GWEC). Le premier acheteur mondial de technologies pour le secteur est actuellement la Chine, qui se classait en 2009 au deuxième rang mondial pour la capacité installée de production d'électricité d'origine éolienne.. Grèce: rééchelonnement en vueLa Grèce discute avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international d'un allongement au delà de 2015 du remboursement du prêt de 110 milliards d'euros qu'ils lui ont consenti, a indiqué le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou. "La discussion a démarré car tous voient que pour les années 2014-2015, soudain, les remboursements de l'Etat grec doivent passer à 70 milliards par an au lieu de 40 à 50 milliards" habituels, le plan d'aide UE-FMI au pays prévoyant "un remboursement en deux ans" à partir de 2014 du prêt consenti, a expliqué le ministre. "La question est de savoir si ce délai sera un peu prolongé", a-t-il affirmé, ajoutant que "si une décision était prise, ce serait pour récompenser le travail mené d'assainissement, et non pas pour sanctionner notre incapacité à atteindre les objectifs, car cela lancerait un message totalement faux aux marchés". Le ministre a également déclaré que le déficit budgétaire grec devrait être proche de 8% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre environ 14% l'an dernier.. Washington pourrait hausser le ton sur le yuan Le gouvernement américain fera peut-être savoir en fin de semaine par l’intermédiaire du Trésor s’il accuse officiellement la Chine de manipuler sa monnaie ou s’il s’abstient. En effet, le Trésor a l’obligation de publier un rapport semestriel sur les pratiques de change des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, et ce document doit en principe être publié ce vendredi. Depuis son entrée en fonction en 2009, l’administration du président Barack Obama s’est abstenue de porter une telle accusation contre la Chine même si beaucoup d’économistes estiment que le yuan est sous-évalué de 25 à 40%.. Banque de proximité: Dexia précise ses ambitionsDeux ans à peine après la présentation d’un plan de transformation établi dans l’urgence pour sauver Dexia de la faillite, ses dirigeants affichent la ferme volonté de reconquérir le lustre d’antan de la banque franco-belge. Celle-ci espère ainsi dégager en 2014 un résultat avant impôts de près de 1,8 milliard d’euros, ce qui représente une augmentation de 78% en cinq ans. Pour y parvenir, le groupe bancaire veut porter la part de ses activités de banque de détail et commerciale à 60% du total de ses revenus, contre 36% en 2007. En parallèle, Dexia devra compter 10 millions de clients, dont 60% résideront en Turquie, le reste en Belgique et au Luxembourg. La filiale turque Denizbank assurera alors 27% des revenus du groupe.

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