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Par L'Economiste | Edition N°:3316 Le 09/07/2010 | Partager

. Réserves de change: La Chine défend sa stratégie d’investissementLa Chine a assuré mercredi dernier qu’elle gérait de manière responsable ses colossales réserves de change et que les inquiétudes sur sa stratégie d’investissement étaient infondées. «Nous allons continuer d’approfondir notre coopération avec les pays qui ont accueilli nos investissements. Si ceux-ci nourrissent des doutes ou des inquiétudes, nous ralentirons le rythme et accroîtrons la communication pour aboutir à un consensus», a indiqué l’Administration d’Etat chargée des changes. Les réserves de change de la Chine sont les plus élevées au monde, à un niveau record de 2.447 milliards de dollars fin mars. La cagnotte chinoise de devises a rapidement augmenté ces dernières années avec l’afflux des investissements étrangers en Chine, les forts excédents commerciaux et, en partie, l’entrée d’argent spéculatif.. France: Le déficit de l’Etat moins élevé fin mai Le déficit du budget de l’Etat français s’élevait fin mai à 67,9 milliards d’euros, contre 82,1 milliards un an plus tôt, une amélioration liée notamment à la fin des mesures de relance et à la hausse des recettes fiscales, a annoncé, jeudi 8 juillet, le ministère du Budget. Au 31 mai, les recettes du budget général de l’Etat atteignent 102,4 milliards d’euros, contre 90,5 milliards à la même date en 2009. A 96,5 milliards, les recettes fiscales nettes affichent une hausse de 12,1 milliards sur un an, imputable d’une part à l’arrêt de certaines mesures de relance gouvernementales et d’autre part à la reprise de l’activité économique, précise le ministère dans son communiqué. Quant aux dépenses, elles se montent fin mai à 157,4 milliards, contre 152,1 milliards un an plus tôt.. Nucléaire: L’Iran admet l’impact des sanctions L’Iran a reconnu pour la première fois que les nouvelles sanctions internationales pourraient freiner son programme nucléaire controversé, y compris l’enrichissement d’uranium, mais qu’elles ne le stopperaient pas. C’est Ali Akbar Salehi, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), qui a fait ces déclarations lors d’une visite dans la ville portuaire de Bouchehr où la centrale nucléaire construite par les Russes doit être mise en service cette année après des années de retard.L’Iran est soupçonné par une partie de la communauté internationale, Etats-Unis et Israël en tête, de mener un programme nucléaire à des fins militaires, ce qu’il dément. Jusque-là, le président Mahmoud Ahmadinejad a toujours dit que les nouvelles sanctions de l’ONU n’avaient aucune valeur et n’auraient «aucun effet sur l’Iran».

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