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Affaires

Bourse: Vos arbitrages avant 2008

Par L'Economiste | Edition N°:2673 Le 14/12/2007 | Partager

. Acheter ou vendre, quelle stratégie adopter?. Faire des allers-retours pour profiter de l’abattement fiscalQuels sont les arbitrages à réaliser avant 2008? Quelles sont les décisions d’investissement à prendre sur le marché financier? Bon nombre d’investisseurs, notamment les petits porteurs, qui manquent de visibilité, se posent la question en cette fin d’année. Dans ce contexte que l’on peut qualifier de difficile: marché hésitant, une loi de Finances qui cherche des ressources dans les petites niches qui n’apportent pas grand-chose à l’État (TPCVM à 20 ou 15%…), la sagesse doit être de mise. Le mieux est de consulter son conseiller financier auprès de son agence ou sa société de Bourse. En fait, tout dépend du prix moyen d’achat des actions, appelé dans le jargon financier CMP (coût moyen pondéré). Si ce dernier est très bas par rapport au cours actuel sur le marché central, votre plus-value est donc importante. Dans ce cas, il vaut mieux faire des allers-retours par anticipation afin de réaliser ses bénéfices. Subir une TPCVM (taxe sur la plus-value de cession des valeurs mobilières) de 10% sur une plus-value importante vaut mieux que payer 15% l’année prochaine. L’impact fiscal réduira de 5% vos gains. Pour rappel, un aller-retour consiste à acheter et vendre des titres dans un laps de temps compris entre l’ouverture et la fermeture du marché, donc sur une même journée. Ces opérations ont le plus souvent une rentabilité neutre ou faible mais leur multiplication pour certains professionnels (Day-Traders) peut accroître rapidement les gains sur un portefeuille. Les allers-retours peuvent être utilisés soit lors d’annonces spécifiques (secteur, société...) ou bien au sein de la fourchette de cotation qui peut quelquefois être de 3 ou 4%.Pour les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, caisses de retraite…), les dispositions de l’actuel projet de loi de Finances prévoient l’abolition de l’abattement fiscal au titre de leurs plus-values. Ce qui risque de détériorer également leurs ratios de solvabilité. Actuellement, les plus-values réalisées sur les participations dont la durée est comprise entre 2 et 4 ans, bénéficient d’un abattement au titre de l’impôt sur les sociétés (IS) de 25%. Cet abattement passe à 50% pour les participations supérieures à 4 ans. Tout cela sera supprimé par la nouvelle loi de Finances pour cette catégorie d’investisseurs (outre le fait de réaliser les plus-values latentes pour des raisons comptables); les allers-retours permettent également de profiter de cet avantage fiscal précieux.


Trend baissier: que faire?

Quand on débute en Bourse, que l’on n’a pas forcément de connaissances financières ou de méthodes pour choisir ses valeurs (comme l’analyse technique par exemple), il est bien difficile de se faire une idée des différentes actions cotées. Le boursicoteur débutant est alors tenté de tenir ce raisonnement: «Moins une action est chère, plus elle a de chances de monter». Comme si l’action était «en solde» en quelque sorte. C’est une méthode de sélection de valeurs comme une autre.Saïd MABROUK

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