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Bourse: Un début de reprise

Par L'Economiste | Edition N°:959 Le 16/02/2001 | Partager

. Toutefois, des corections ne sont pas exclues. Pour la première fois depuis plusieurs mois, l'indice général sort du rouge et approche progressivement de son seuil psychologique des 700 pointsLe plan «d'urgence« de Oualalou a-t-il eu l'effet escompté? Il semblerait que oui. A défaut d'être immédiatement opérationnel, ce plan a au moins eu le mérite de rétablir la confiance sur la place. Après quelques hésitations au lendemain de la déclaration de l'argentier du pays, l'indice général s'est visiblement engagé dans une phase ascendante. Mercredi 14 février, sa performance est passée pour la première fois au vert après plusieurs mois de chute libre et ce, dans des volumes globalement moyens. Depuis le 1er septembre 1998 où l'indice avait atteint son maximum, la place s'est en effet embourbée dans une sphère baissière, creusant au fil des séances la contre-performance de la place. «Après l'annonce du plan de sauvetage, la bourse a pris du temps pour digérer des mesures plus structurelles que d'urgence«, explique un analyste.. Retour progressif des zinzinsA la clôture, l'IGB s'est apprécié de 2,02% à 669,09 points, approchant progressivement le seuil psychologique des 700 points. Le marché est actuellement plus acheteur que vendeur. Outre des particuliers, les Sicav et quelques institutionnels ont de nouveau pris le chemin de la bourse. Timidement certes, mais au moins le ton est donné. La demande s'intéresse pour le moment aux valeurs les plus liquides de la place (essentiellement grosses capitalisations).La reprise est enclenchée, s'accordent à dire les analystes. Mais serait-elle durable ou pas, s'interroge la communauté financière face à un marché imprévisible comme cela a été le cas ces derniers mois. «L'optimise est donc de rigueur. Les investisseurs reprennent goût à l'achat», souligne un analyste.Cependant, au-delà du plan Oualalou, d'autres facteurs exogènes sont à prendre également en compte. Arrive en premier plan la croissance économique à deux chiffres prévue pour cette année. D'autant plus que pour la première fois, le CMC (Centre Marocain de Conjoncture) annonce un taux de croissance 2001 (10%) supérieur à celui communiqué par le Ministère de l'Economie et des Finances (autour de 8%). «Ce sont des chiffres plus qu'encourageants qui ont un grand impact sur les différents compartiments du marché et spécialement la bourse«, souligne un analyste. Et d'ajouter: «Comme tous les compartiments du marché, la bourse doit refléter la réalité économique«.Autre facteur positif, le timing de la «reprise« qui coïncide avec la période de publication des résultats 2000 des sociétés cotées. Des résultats qui s'annoncent globalement positifs. Première à ouvrir le bal, Ciments du Maroc a annoncé une progression des ventes de 3% et une hausse du chiffre d'affaires à l'export de 9% dans un contexte marqué par la progression de la consommation nationale du ciment (+3% par rapport à 1999). Son résultat net s'est accru de 12,6% à 293 millions de DH. En attendant, la bourse reprend lentement et c'est tant mieux. «Une reprise rapide a tendance à être suivie par une correction rapide et on est loin de cette situation«, précisent les analystes. Ces derniers tablent sur un retour progressif des zinzins, pilotes du marché et acteurs principaux d'un processus de formation des prix.Yousra MAHFOUD

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