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Affaires

Bourse: Plus que quelques jours pour agir!

Par L'Economiste | Edition N°:2679 Le 25/12/2007 | Partager

. Des conseils pour optimiser son portefeuilleLe projet de loi de Finances sera renvoyé aujourd’hui devant la Chambre des représentants pour une deuxième lecture. Les nouvelles mesures fiscales adoptées dans le cadre de la loi de Finances, en particulier celles relatives à l’imposition des plus-values mobilières, animent toutes les conversations des financiers. Des directeurs financiers aux traders, passant par les petits porteurs, l’abrogation du régime dérogatoire au titre de l’IS, qui doit prendre fin, sauf coup de théatre, au 31 décembre -une disposition dont curieusement certains députés semblent ignorer l’existence!- ainsi que le relèvement de la TPCVM (taxe sur la plus-value de cession des valeurs mobilières) à 15% poussent les investisseurs à agir vite pour limiter les dégâts. Le mouvement des allers-retours est en phase finale. «Nous avons quelques petites transactions à faire, car la plus-value sur le gros de notre portefeuille a été déjà constatée», précise un gestionnaire institutionnel. Hormis les intervenants qui ont déjà anticipé la nouvelle donne, les autres qui ont attendu d’être devant le fait accompli n’auront que quelques jours pour procéder aux fameux allers-retours, ou changer de position. Les cours de la plupart des valeurs cotées connaissent une certaine léthargie. De plus, les «très» petits porteurs ont pratiquement abandonné leurs positions, ayant pour la plupart cédé leur place à des fonds spéculatifs, attirés par la baisse des cours. En fait, tout dépend du coût moyen pondéré des actions acquises. Si ce dernier est très bas par rapport au cours actuel sur le marché central, votre plus-value est donc importante. Dans ce cas, il vaut mieux faire des allers-retours afin de réaliser ses bénéfices et subir une TPCVM de 10%. C’est mieux que de payer 15% l’année prochaine. Pour rappel, un aller-retour consiste à acheter et vendre des titres dans un laps de temps compris entre l’ouverture et la fermeture du marché, donc sur une même journée. L’incidence totale des mesures «d’équité fiscale» sur le secteur de la place casablancaise reste encore à voir. Malgré le fait que des tendances se dégagent, la croissance de la capitalisation est essentiellement stagnante depuis le mois dernier, surtout en raison de l’accès limité aux capitaux et de la grande incertitude quant aux règles fiscales.


Que prévoit l’art 161?

«Les plus-values réalisées ou constatées par les entreprises en cours ou en fin d’exploitation, suite à la cession ou au retrait d’éléments incorporels ou corporels de l’actif immobilisé, bénéficient d’abattements appliqués sur la plus-value nette globale résultant des retraits ou des cessions, obtenue après imputation des moins-values résultant des retraits ou des cessions. Le taux d’abattement est de 25% pour les investissements dont la durée est comprise entre 2 et 4 ans. Cet abattement passe à 50% pour les participations supérieures à 4 ans».L’abattement précité touchera uniquement les éléments de l’actif immobilisé. La proposition d’intégrer, dans le cadre du projet de loi de Finances, les titres de capital immobilisés qui bénéficiaient de la même dérogation a été rejetée. Said MABROUK

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