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Economie

Bourse: Niveaux satisfaisants d'attractivité

Par L'Economiste | Edition N°:1746 Le 13/04/2004 | Partager

. Le taux de rendement annuel moyen s'est établi à 4% en 2003 . Par secteur, c'est l'agro-alimentaire qui l'emporte Même si la place de Casablanca connaît un léger retournement de tendance, le Masi clôturant la semaine sur une stagnation (+0,3%), il n'y a pas de quoi s'affoler. “Ce ne sont que les prises de bénéfices qui plombent le marché”, expliquent les analystes. Comme chaque année, l'annonce des résultats annuels est suivie d'un tassement de l'activité. En tout cas, la place affiche un taux de rendement satisfaisant sur le long terme. Ainsi, sur la base historique des dix dernières années, l'évolution du taux de rendement (TR) brut du marché apporte un éclairage édifiant sur le comportement des investisseurs. “Les arbitrages opérés par ces derniers découlent d'une analyse approfondie des performances économiques et financières des marchés, des secteurs et des valeurs”, expliquent les analystes de BMCE Capital. L'évolution en dents de scie du TR (voir courbe) peut être scindée en trois phases distinctes. Une phase d'évolution favorable durant laquelle le TR marché a évolué entre un plancher de 4% enregistré en 1995 et un plus haut de 57% affiché en 1997. La modernisation du marché financier amorcée en 1993, le lancement des OPCVM en 1995 et le processus de privatisation ont contribué à l'essor de la place. S'en est suivie une période de correction. La décrue du marché s'est étalée sur la période 1999-2002, avec un plus bas de -16% enregistré en 2000. Les niveaux de valorisation élevés atteints à fin 1998, ainsi que le repositionnement des investisseurs étrangers suite à la crise asiatique sont à l'origine de l'installation du marché boursier marocain dans un long cycle. C'est en 2003 que sonnera le glas de cette phase. Avec un taux de rendement brut de 4%, le Masi a mis fin à quatre années de crise. “Le marché retrouve ainsi des niveaux de performances comparables à ceux des années antécrise tandis que les volumes restent situés dans une fourchette moyenne”, est-il indiqué du côté de BMCE Capital. Le TR moyen de la place, calculé entre 1994 et 2003, ressort à 9,9%, prouvant ainsi que le marché présente des niveaux satisfaisants d'attractivité du marché. L'analyse par secteur renseigne sur les meilleurs investissements réalisés sur cette période. Et c'est l'agroalimentaire qui l'emporte haut la main avec un TR annuel moyen de 19,4% boosté par la performance remarquable de Centrale Laitière et dans une moindre mesure celle d'Unimer. L'industrie métallurgique suit la même tendance capitalisant sur la bonne prestation de Sonasid. Le TR annuel moyen de ce secteur se situe à 18,5%. Pour sa part, et en dépit d'une mauvaise conjoncture, le secteur du crédit à la consommation présente un TR annuel moyen de 10,6%. “Cette performance est étroitement liée à sa plus grande capitalisation, Eqdom, sans laquelle le secteur aurait affiché un taux de rendement négatif de 2,4%”, ajoutent les analystes de BMCE Capital. Les cimenteries s'en sortent également assez bien avec un TR de 10,4%.Du côté des mauvais élèves figure le secteur des GPL, représenté par les deux filiales cotées d'Akwa Group, fait apparaître un TR moyen de -11,5%.Côté valeurs, sur les 52 inscrits à la cote, 30 d'entre elles présentent des TR positifs. Mais c'est Unimer qui s'octroie la meilleure position avec un taux de rendement de 42%. Elle est suivie de Centrale Laitière qui affiche un TR de 33% par an. Agma Lahlou-Tazi et Branoma les talonnent de près avec des TR respectifs de 30 et 29%. En revanche, pas de surprise au niveau des valeurs les plus illiquides de la place. Il s'agit de Rebab Company, Papelera de Tetuan et le Carton avec des TR respectifs de -39, -35, et -31%.Au niveau des blue-ships, l'analyse menée par BMCE Capital révèle que seules Managem, Samir et Wafa Assurance laissent apparaître un TR négatif (-13, -7 et -6%). A contrario, Sonasid et Holcim Maroc se distinguent avec des TR de 20 et 17%.F. T.

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