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    Bourse: La crise mondiale s’amplifie

    Par L'Economiste | Edition N°:2697 Le 22/01/2008 | Partager

    . Des chutes record dans les places asiatiques. A l’origine, le plan du président Bush et les difficultés des rehausseurs de créditLa crise boursière s’est amplifiée lundi 21 janvier sur toutes les places mondiales dans la crainte de nouvelles pertes gigantesques pour le secteur financier et sous l’effet de la déception suscitée par le plan de relance de George W. Bush. Les Bourses d’Asie ont lancé le mouvement, avec des chutes spectaculaires à la clôture: 3,86% à Tokyo, 5,14% à Shanghai, 5,49% à Hong Kong, ou encore 2,95% à Séoul. Bombay, qui le 8 janvier battait son record absolu, a chuté de 7,41%. L’Europe était dans la même tendance en fin de matinée, Londres cédant 1,65%, Francfort 2,86%, Paris 2,71%, Madrid 2,57%, Milan 1,32% et la Bourse suisse 2,85%. Sur ces marchés, les banques étaient les valeurs les plus attaquées. Les marchés ont fermé aux Etats-Unis lundi, jour férié, ce qui aurait dû modérer les volumes dans le reste du monde. Mais le montant des transactions était au contraire élevé. «C’est vraiment le “sell-off”», mouvement brutal de vente, a souligné Ronald Petitjean, gérant de Sarasin Expertise. L’inquiétude est venue des difficultés d’un rehausseur de crédit américain. Ces sociétés ont pour métier d’assurer les émissions obligataires des emprunteurs qui ne peuvent fournir toutes les garanties possibles aux marchés financiers. Le plus important d’entre eux, l’américain Ambac, avait annoncé mercredi dernier qu’il allait lever plus d’un milliard de dollars auprès d’investisseurs, avant de renoncer vendredi à cette recapitalisation, citant notamment les «conditions de marché actuelles». «Les rehausseurs de crédit apportent leurs garanties sur 2.400 milliards de dollars de titres au niveau mondial. Une partie de cet énorme montant va être nécessairement affectée par ces difficultés, ce qui ajoute de la nervosité aux marchés», a expliqué un analyste de la banque Landsbanki-Kepler spécialiste des banques, Pierre Flabbée. Les opérateurs boursiers se sont également montrés sceptiques face aux annonces du président américain George W. Bush. Celui-ci a affirmé vendredi dernier qu’il allait mettre en place un vaste plan de relance de plus de 140 milliards de dollars pour contrer une possible récession de la première économie mondiale, sans en livrer les détails. «C’est un plan classique de relance par la consommation qui ne prévoit rien de spécifique pour le secteur», a affirmé Jean-Louis Mourier, de la maison de courtage Aurel. Synthèse L’Economiste

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