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Bourse: CFG optimiste pour le second semestre

Par L'Economiste | Edition N°:3328 Le 27/07/2010 | Partager

. Croissance de 25% de l’indice prévue. Des bénéfices qui atteindraient 30,5 milliards de DHAPRÈS Attijari qui table sur une croissance de 30% de la Bourse d’ici 2011, c’est autour de CFG Group d’afficher son optimisme quant à l’évolution du marché. Pour ses analystes, «il est encore possible d’envisager la poursuite, voire l’accélération du mouvement haussier sur le second semestre 2010 pour atteindre une performance autour de 25% de l’indice».En dépit des incertitudes sur l’activité économique des principaux partenaires du Maroc, la banque d’affaires relève plusieurs signaux qui permettraient au marché de renouer avec son trend haussier du premier semestre. Il devrait connaître, à court terme (moins d’un an), l’amélioration des liquidités disponibles, notamment à travers le cash de l’OPR ONA-SNI. Dans ce même sillage, la cession additionnelle par l’Etat de sa participation (jusqu’à 8% du capital) dans IAM, qui devrait être bouclée avant la fin d’année, pourrait susciter une nouvelle dynamique sur le marché. Côté fondamentaux, les indicateurs conjoncturels poursuivent progressivement leur redressement. Les analystes de CFG estiment que «la relance devrait s’accélérer en 2011». Par conséquent, la progression des résultats 2010 des sociétés cotées se poursuivrait. A ce titre, CFG table sur une augmentation de 14% de bénéfices à 30,5 milliards de DH. «Cette évolution devrait révéler des signes de redressement des fondamentaux, notamment des secteurs cycliques», est-il indiqué. Et pour cause, ceux-ci auraient atteint le creux de leur activité en 2009. Les résultats semestriels serviraient donc de baromètre pour confirmer leur redressement. En revanche, «la relance de l’activité commerciale des sociétés cotées ne serait pleinement effective qu’en 2011», pense-t-on au sein de CFG. Ce qui est, en réalité, une bonne chose puisque le marché, qui anticipe historiquement l’amélioration des fondamentaux, devrait intégrer cette reprise à partir de cette année.Par ailleurs, «la Bourse reste le meilleur arbitrage face à des produits monétaires et obligataires qui offrent des rendements moyens». De plus, les investisseurs, institutionnels notamment, se trouvent contraints à pleinement s’orienter vers le marché actions pour optimiser leurs portefeuilles, compte tenu des limitations réglementaires sur les possibilités d’investissement sur les marchés étrangers.En somme, CFG estime que la hausse du marché a, particulièrement, profité aux secteurs les plus cycliques. D’ailleurs, les télécoms, l’agroalimentaire et les utilities devraient conserver un certain attrait. Toutefois, certaines valeurs recèlent encore des opportunités, elles constituent une assurance face à une conjoncture encore mitigée.M. A. B.

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