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    Bourse: 150 sociétés cotées en 2015

    Par L'Economiste | Edition N°:3119 Le 01/10/2009 | Partager

    . C’est le vœu de Karim Hajji, DG de la BVC. Un plan de développement pour la Caisse centrale de garantie Comment faire reculer les limites du marché financier marocain, dont plusieurs professionnels s’accordent sur son essoufflement? Telle pourrait être la question à laquelle tout un aréopage d’experts de la finance a tenté de répondre, lors d’un colloque organisé par la Bourse de Casablanca, hier à Skhirat. Il en ressort un consensus de la place sur la nécessité d’améliorer l’accès aux services financiers, et notamment le développement de l’épargne à long terme. En effet, de l’avis de bon nombre d’acteurs de la place, le potentiel du marché boursier en tant que dopant de l’économie nationale est encore sous-exploité. En cause notamment, une insuffisance de la culture boursière, la sous-bancarisation, ainsi que l’opacité des pratiques du marché», souligne Abderrahim Bouazza, directeur de la supervision bancaire à Bank Al-Maghrib. Ce dernier a également insisté sur le fait que les investisseurs institutionnels privilégient les résultats à court terme, alors qu’ils gèrent des fonds censés produire des revenus à long terme. Partant, depuis sa nomination, Karim Hajji, DG de la Bourse de Casablanca, n’a eu de cesse d’élaborer une feuille de route, qui s’articule aujourd’hui sur plusieurs axes. «Il faut agir sur l’offre de papier, puisque l’objectif de la Bourse de Casablanca est d’attirer 75 nouvelles sociétés pour atteindre 150 sociétés cotées à l’horizon 2015. Nous avons identifié plus de 500 entreprises potentiellement cotables». Par ailleurs, Hajji a également évoqué la possibilité de plaider auprès des autorités de tutelle pour une reconduction des avantages fiscaux en faveur des entreprises voulant s’introduire en Bourse. La création d’un nouvel indice a également été envisagée. Il prendrait la forme d’un «Supermadex», pour les 10 ou 15 valeurs les plus liquides. L’ouverture de capital de la Bourse a bien sûr retenu toutes les attentions. Plusieurs fois annoncé, l’amendement de la loi relative à la Bourse pour permettre cette évolution a été finalisé et transmis au SGG. Mais que faire des excédents accumulés par cette institution? «Ils seront affectés à la mise en place d’un fonds de garantie ainsi qu’à la création du marché à terme», souligne Salaheddine Mezouar, ministre des Finances. Le thème du marché à terme a suscité un débat des plus animés. Ce marché, dont le texte de loi a été adopté par le Conseil de gouvernement en juillet dernier, prévoit trois grandes catégories de familles de produits: les contrats à terme fermes, les contrats optionnels et les contrats de change, ainsi que deux institutions du marché, la société gestionnaire et la chambre de compensation. 18 mois seront nécessaires pour la mise en place du marché à terme à partir de la promulgation de la loi. L’avenir de la Bourse de Casablanca en tant que place régionale a également été évoqué, et pour cause: «Si c’est le cas, le Maroc pourra profiter à domicile d’une épargne internationale. Il faut acquérir rapidement cette dimension régionale, sous peine de voir émerger une autre place», souligne Younes Benjelloun, directeur de CFG marchés. A cet égard, les Bourses de Tunisie et d’Egypte sont de sérieuses concurrentes.


    Autres mesures

    En parrallèle avec le colloque, Mezouar a annoncé l’adoption d’un plan de développement de la Caisse centrale de garantie, pour la période 2009-2012. Le ministre a également annoncé l’encadrement des opérations de prêts et emprunts de titres, ainsi que le lancement d’un chantier visant à mieux sécuriser le dispositif de règlement et livraison des titres. En outre, les premières mesures du contrat-programme mis en place pour le secteur des assurances seront annoncées dans la loi de Finances de 2010.A. B.

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