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Culture

Bouchta El Hayani expose à Venise Cadre

Par L'Economiste | Edition N°:2897 Le 07/11/2008 | Partager

. Une cinquantaine de toiles de formats différents. Les prix varient de 3.500 à 120.000 DH L’artiste peintre Bouchta El Hayani, 57 ans, expose, jusqu’au 15 novembre à la galerie Venise Cadre à Casablanca, une cinquantaine de toiles de plusieurs formats. C’est l’occasion de découvrir ce peintre talentueux, qui a enseigné les arts plastiques à plusieurs générations de professeurs au CPR (Centre pédagogique régional) de Rabat, pendant plus de trente ans. Aujourd’hui, il poursuit son activité d’enseignant à l’Ecole nationale d’architecture de la capitale administrative. En parallèle à sa carrière de pédagogue, Bouchta El Hayani n’a jamais cessé de peindre, car la peinture pour lui une est véritable passion, un besoin. «C’est la flamme qui nous aide à vivre», souligne-t-il. Depuis presque 40 ans, l’artiste n’a jamais cessé d’exposer, non seulement au Maroc, mais aussi à l’étranger, un peu partout dans le monde (Italie, Etats-Unis, Sénégal, Canada, Egypte, Suisse, France, Syrie et Koweït, entre autres). Il milite aussi en faveur du développement de la peinture au Maroc, en tant que membre du bureau de l’Amap (Association marocaine d’arts plastiques), créée à la fin des années 60. Comme il nous l’explique, sa peinture n’est ni abstraite, ni figurative. Préférant ne pas lui donner d’adjectif pour la qualifier, il estime que chacun peut l’interpréter à sa manière, car «il y a une infinité de lectures possibles. Tout dépend de l’identité, de la culture et du passé de la personne qui regarde la toile. Des tas de facteurs entrent en compte», précise-t-il. C’est aussi la raison pour laquelle il préfère ne pas nommer ses toiles. Ce sont des œuvres «ouvertes», sans titre. D’après lui, «la peinture n’est pas uniquement cérébrale, technique ou décorative. La peinture est l’être où se cristallise à la fois le cœur et la raison, le rêve et la réalité. Elle est la clé qui permet d’ouvrir d’autres horizons. Elle est joie comme elle est angoisse». Son ami Edmond Amrane El Maleh définit pour sa part sa peinture de manière originale. «Elle se déguste comme on le ferait d’un vin ou d’un mets, façon de dire que le contact physique avec la chose peinte est déterminant. On touche de l’œil comme on le ferait de la main. Délectation d’un vrai plaisir». Les prix des toiles de Bouchta varient de 3.500 à 120.000 DH, en fonction des formats et des techniques utilisées.Nadia BELKHAYAT

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