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    Bonne gouvernance: Mesures incitatives de Bruxelles

    Par L'Economiste | Edition N°:2352 Le 01/09/2006 | Partager

    . Une enveloppe de 3 milliards d’euros pour les pays en développement . Le Maroc et la Jordanie parmi les premiers bénéficiairesLa Commission européenne a défini mercredi 30 août les principaux critères de la «bonne gouvernance» qu’elle souhaite voir appliquer dans les pays en développement, dont les plus méritants seront récompensés financièrement.  «Il n’y a pas de développement réussi sans une bonne gouvernance, sans des Etats forts, avec des capacités pour répondre aux attentes et aux droits de leurs citoyens», a déclaré le commissaire au développement, Louis Michel, au cours d’une conférence de presse. Pour Bruxelles, cette bonne gouvernance n’est pas seulement la lutte contre la corruption, mais aussi le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, la participation des citoyens dans le choix de ceux qui les gouvernent, un gouvernement qui rend compte devant un parlement et des électeurs, l’accès pour tous à la justice, à l’éducation et à la santé, ou encore la promotion de la croissance économique. La promotion de ces principes est d’autant plus importante que l’UE s’est engagée l’an dernier à augmenter son aide annuelle au développement de 20 milliards d’euros supplémentaires d’ici à 2010 (pour atteindre 66 milliards d’euros par an en 2010). Pour pousser les pays de l’ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) à développer cette bonne gouvernance, le 10e Fonds européen au développement (FED) prévoit une enveloppe «incitative» de 3 milliards d’euros (sur quelque 22 milliards pour la période 2008-2013) qui sera partagée entre les Etats qui feront le plus de progrès ou d’efforts. Un «profil de gouvernance» sera établi en coopération avec chaque Etat pour préciser les principaux points faibles. Le pays partenaire élaborera ensuite un plan d’action qui sera évalué par la commission pour donner ou non accès à ces 3 milliards. Le Maroc et la Jordanie seraient les premiers bénéficiaires de ces mesures. Les deux pays «ont droit à cette facilité de gouvernance pour les progrès qu’ils ont réalisés» dans divers domaines, a indiqué la Commissaire européenne aux relations extérieures et au voisinage, Bénita Ferrero-Waldner.Synthèse L’Economiste

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