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BNP Paribas achète des activités à Bank of America

Par L'Economiste | Edition N°:2797 Le 12/06/2008 | Partager

. Il s’agit des services aux fonds spéculatifsLa banque française BNP Paribas a signé un accord de rachat définitif des activités de «prime brokerage actions» (services aux fonds spéculatifs) de Bank of America, a-t-elle annoncé dans un communiqué. La banque s’est refusée à communiquer le montant de la transaction. Bank of America (BoA), malmenée par la crise des «subprimes», avait annoncé mi-janvier la mise en vente de cette activité pour laquelle la britannique Barclays et l’américaine JPMorgan Chase avaient un temps manifesté de l’intérêt, avant de se retirer de la course.BNP Paribas, qui a été plutôt épargnée par la crise, est bien placée pour saisir des opportunités de rachat, de nombreuses banques en difficultés envisageant de céder des actifs non stratégiques, à l’instar de BoA.L’activité de «prime brokerage» de Bank of America compte «plus de 300 collaborateurs et un portefeuille de clients de plus de 500 “hedge funds”», précise la banque française, soulignant que cette acquisition fait de BNP Paribas «l’un des principaux prime brokers aux Etats-Unis».Un «prime broker» offre des services aux «hedge funds» (fonds spéculatifs) afin de leur permettre de mieux exercer leur activité (achat et vente de titres sur les marchés financiers, prêts et emprunts de titres, services de financement spécifiquement adaptés aux opérations avec effets de levier).«Il s’agit d’une activité à faible risque, peu consommatrice de capital et orientée vers le service aux clients», assure BNP Paribas dans son communiqué.Cette acquisition lui permet également «d’accélérer sa croissance organique aux Etats-Unis» avec un «risque d’intégration très limité et un impact négligeable» sur son ratio de solvabilité, ajoute la banque.Les «hedge funds» sont des fonds très spéculatifs exploitant les anomalies du marché et les failles de la réglementation financière pour réaliser des opérations juteuses. Evoluant sous la forme de «partenariats privés», ils ne sont pas soumis aux mêmes obligations que d’autres types de fonds. Synthèse L’Economiste

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