×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

BMCI confirme son dynamisme

Par L'Economiste | Edition N°:2752 Le 09/04/2008 | Partager

. Un des ROE les plus importants de la place. Engagements par signature: BMCI reste leaderAvec un produit net bancaire qui franchit la barre des 2 milliards de DH, un résultat courant supérieur à 1 milliard de DH, et un ROE (Retour sur fonds propres) qui frôle les 20%..., le management de BMCI a raison de se réjouir au cours de la séance de présentation des résultats. Sous la présidence de Mourad Chérif, président du conseil de surveillance, la cérémonie s’est déroulée sans langue de bois, dans l’esprit de l’accroche «Parlons vrai» du groupe en la présence du top management de la banque.Forte de l’appui de son actionnaire de référence, les résultats 2007 étaient globalement «en ligne, voire supérieurs à ce que la banque avait budgeté», affirme d’emblée Joël Sibrac, président du directoire. Le résultat net a atteint 666 millions de DH, soit en hausse de 24% par rapport à 2006. Dans le détail, le résultat courant d’exploitation s’est établi à 1,04 milliard de DH, soit une hausse de 24%. A noter qu’en matière d’investissement, l’année 2007 a été riche: 25 nouvelles agences ont été créées pour porter le réseau global à 220. Ce qui a nécessité un important effort financier de la part de la banque. Du coup, les charges d’exploitation ont augmenté de 7% pour s’établir à 862 millions de DH. Pour leur part, les dotations nettes aux provisions s’élèvent à 155 millions de DH, en baisse de 14%. Cette performance est attribuable «à la maîtrise continue des créances en souffrance», précise Sibrac. De ce fait, le taux de couverture des créances s’est nettement amélioré pour se situer à 90% contre 80% un an auparavant. Ce qui traduit la volonté de la banque d’adhérer aux meilleurs standards de la profession en matière de couverture des risques. Autrement dit, c’est le résultat d’une politique sélective basée sur une bonne maîtrise des risques. Globalement, les frais de gestion sont restés contenus. La banque a ramené son coefficient d’exploitation à 41,1% en 2007, confirmant ainsi le développement de l’activité tout en maîtrisant les charges. Les dépôts de la clientèle ont, quant à eux, progressé d’une manière significative pour dépasser les 48 milliards de DH, soit une hausse de 36%. «Cette démarche d’optimisation de la structure des dépôts a permis aux ressources faiblement ou non rémunérées de représenter plus de la moitié des dépôts globaux.» D’un autre côté, les crédits par caisse ont évolué d’une manière très positive: +34% à 37 milliards de DH environ contre 27,4 milliards en 2006. Profitant des synergies avec BNP Paribas, les engagements par signature ont bondi de 20%, passant de 14 à 17 milliards de DH «confirmant ainsi la position de leadership de la banque» avec une part de marché d’environ 17,1%.Saïd MABROUK

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc