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Economie

Besoins du Trésor: 31 milliards de DH en 2005

Par L'Economiste | Edition N°:1976 Le 11/03/2005 | Partager

. Oualalou annonce une batterie de réformes pour les intermédiaires. Objectif: Rendre le marché plus liquide et attractif Ce n’est pas sans fierté que Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, s’est exprimé lors de la désormais incontournable rencontre avec les Intervenants en valeurs du Trésor (IVT). Un travail de titan a été, en effet, abattu par le staff de la direction du Trésor et à leur tête Zouhair Chorfi. Plusieurs actions ont été mises en place en 2004 avec comme objectif de rendre le marché des valeurs du Trésor plus attrayant, plus liquide et plus concurrentiel. L’année 2005 ne sera pas non de tout repos. Une batterie de mesures est également à l’ordre du jour. En plus de l’achèvement des projets initiés en 2004 dont celui de la mise en place du système de télétransmission des soumissions aux adjudications, d’autres actions sont prévues. Concernant ce système, le ministre a annoncé qu’un appel d’offres ouvert pour la sélection d’un prestataire de service sera lancé incessamment. La réalisation de ce projet prendra environ six mois. Un nouveau système de cotation à la demande des bons du Trésor sur le marché secondaire, sera mis sur les rails. Il sera greffé au système de télétransmission, dans le but de promouvoir la transparence et la formation de prix sur ce marché. Mais aussi de permettre au Trésor d’assurer une meilleure supervision de l’activité de cotation des IVT.L’amélioration du cadre contractuel liant les IVT au Trésor et le renforcement de la communication avec les différents acteurs du marché sont également à l’ordre du jour. Une nouvelle convention liant le Trésor aux intermédiaires est programmée. “Ce cadre d’exercice de l’activité vise à donner un nouveau souffle à la relation qui lie le Trésor à ses partenaires”, explique l’argentier du royaume. Les principales modifications apportées par cette convention concerneront l’institution de la cotation ferme à la demande sur le marché secondaire des bons du Trésor, l’octroi aux IVT d’une offre non compétitive post-adjudication à hauteur d’un montant maximum de 5% du volume adjugé. Il s’agit aussi d’instaurer un système de notation reflétant le degré d’implication de ces intermédiaires dans l’animation du marché des valeurs du Trésor.La communication et l’échange avec les différents acteurs de la place ne sont pas en reste. Des rencontres trimestrielles vont être instituées avec l’Association des sociétés de gestion et fonds d’investissements marocains (ASFIM).Ces réformes viendront compléter celles déjà mises en place en 2004. Les autorités avaient, outre la réalisation des démarches préalables à la mise en place du système de télétransmission des soumissions aux adjudications, décidé l’émission de bons par assimilation sur des lignes futures. Par ailleurs, l’émission sur une base mensuelle au lieu de trimestrielle des bons du Trésor à 20 ans a suscité l’intérêt d’autres investisseurs tels que les fonds de retraite et les compagnies d’assurances.Quant aux besoins du Trésor pour cette année, ils se situeront aux alentours de 31 milliards DH.Toutefois, le ministre a précisé que compte tenu des tombées en principal de la dette à moyen et long termes pour un montant d’environ 14 milliards DH, le financement net devrait porter sur un montant approximatif de 17 milliards DH. “Ces montants ne tiennent pas compte des 11 milliards DH qui seront émis au profit de la Caisse marocaine de retraite (CMR) pour régulariser les arriérés de l’Etat envers cet établissement”, a-t-il rappelé.Les émissions de bons du Trésor au profit de la CMR seront étalées sur toute l’année 2005 et concerneront les maturités de 5 à 20 ans.


La dette intérieure s’alourdit

L’encours de la dette intérieure s’est établi, à fin décembre 2004, à 224,1 milliards DH, contre 211,5 milliards DH un an auparavant, soit une progression de 6%.Fathallah Oualalou a précisé qu’en pourcentage du PIB, le ratio de la dette intérieure a enregistré une légère hausse de 0,2 point en passant de 50,5% en 2003 à 50,7% en 2004. Quant à la dette extérieure, elle s’est élevée à fin 2004 à 70,5 milliards de DH, enregistrant une baisse de 8,4 milliards de DH par rapport à son niveau de 2003. F. T.

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