×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Bernoussi dans le lobbying pour investisseurs

    Par L'Economiste | Edition N°:2890 Le 28/10/2008 | Partager

    . Marchés publics, énergie, environnement, les créneaux visésNouveau challenge pour Hassan Bernoussi. Après avoir quitté la Direction des investissements, qu’il a dirigée durant plus d’une décennie, Bernoussi lance, à Rabat, Interface Conseil en Investissement. Quatre activités sont ciblées. La première concerne l’accompagnement des investisseurs nationaux et étrangers. «A ce titre, nous visons à leur faciliter au maximum le processus en comprimant les délais. Nous accompagnons les investisseurs sur les marchés publics de l’Etat, l’assainissement, l’environnement, l’énergie, les infrastructures… Nous expliquons aux investisseurs le fonctionnement des appels d’offres et les étapes à parcourir», explique Bernoussi. Une autre activité d’Interface concerne le lobbying non pas pour des personnes ou des sociétés, mais des corporations, tous secteurs confondus. Il s’agit d’améliorer l’environnement national dans lequel elles évoluent. Autre axe, la maîtrise d’ouvrage déléguée pour certains fonds d’investissement. Il s’agira d’intervenir en identifiant les opportunités d’investissement, jusqu’à la conception et la réalisation des projets, explique Bernoussi, président et gérant unique de la nouvelle entreprise.«A Interface, nous n’avons pas la prétention de tout faire, mais nous nous appuierons sur des partenaires nationaux comme le cabinet créatif JL ou encore Business Development Advisory et, bientôt, l’Agence nationale de développement des investissements; et internationaux tels que le Crédit suisse, Act Consultants, Partanea…», explique Bernoussi.Pour une entreprise qui est à peine en phase de démarrage, les débuts sont souvent difficiles. C’est pour cela qu’Interface envisager de capitaliser sur le vécu de son patron, qui connaît très bien le marché. Pour le moment, Interface s’appuie sur les services de cinq collaborateurs. Au terme de l’année 2009, les effectifs s’éleveront à environ 15 employés, comprenant divers profils, tels que des ingénieurs, des économistes, des architectes, des ingénieurs urbanistes… «Nous n’avons pas la prétention de tout savoir sur l’économie marocaine ni sur toutes les opportunités qu’elle recèle, mais notre expérience de 12 années dans le gouvernement nous permet d’avoir une idée précise sur ce qui pourrait se faire aux niveaux sectoriel et régional», ajoute-t-il. Au Maroc, les sociétés de conseil dans le domaine de l’investissement sont certainement légion, mais pour Bernoussi, Interface apporte une valeur ajoutée certaine. Les investisseurs souhaitent rester concentrés sur leurs activités de base plutôt que de passer leur temps à débloquer leurs dossiers au niveau de l’administration ou d’autres circuits, souligne le président d’Interface.De plus, «ils n’ont pas une vision suffisamment large sur toutes les opportunités qu’offre notre pays. Notre rôle consiste à les éclairer sur ces opportunités», ajoute t-il.Hassan EL ARIF

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc