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BCE: Une nouvelle hausse des taux paraît improbable

Par L'Economiste | Edition N°:2696 Le 21/01/2008 | Partager

. Jean-Claude Trichet durcit le tonLa Banque centrale européenne (BCE) a beau menacer de relever ses taux directeurs pour parer aux risques inflationnistes, son prochain geste sera sans doute une baisse sur fond de ralentissement économique mondial, selon de nombreux économistes. Des déclarations de hauts responsables de la BCE, connus pour leur orthodoxie monétaire, sont venues renforcer cette semaine le camp déjà majoritaire des économistes excluant tout nouveau tour de vis monétaire dans la zone euro. Le président de la Bundesbank Axel Weber a souligné la semaine dernière qu’il ne fallait pas «sur-dramatiser» la grimpée actuelle de l’inflation, au plus haut depuis six ans et demi dans la zone euro, avec un taux de 3,1%. Et le président de la Banque centrale du Luxembourg, Yves Mersch, a évoqué des facteurs «mitigeant» l’inflation, en référence au ralentissement de l’économie américaine et l’impact de la crise des marchés, rappelle Michael Schubert, expert BCE à la Commerzbank. La BCE redit depuis des semaines que les tensions inflationnistes actuelles, liées à la grimpée des prix du pétrole et des denrées alimentaires, sont provisoires et devraient s’assagir en cours d’année. Il s’agit d’ailleurs de son principal argument contre des hausses salariales très élevées, qui pourraient transformer une montée des prix temporaire en un phénomène durable. Redoutant une telle inflation nourrie par les salaires, elle a proclamé jeudi dernier se tenir «prête à agir de façon préventive», en clair à relever ses taux directeurs. Le marché a été «impressionné par la dureté du ton de Jean-Claude Trichet», le président de la BCE, estime Gilles Moec, économiste à la Bank of America. «L’intention de Weber et Mersch était probablement de corriger cette sur-interprétation et de recoller au discours de la BCE, qui reconnaît des risques pour la croissance économique», précise-t-il. Synthèse L’Economiste

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