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    BCE: Le marché monétaire s’attend à des hausses de taux

    Par L'Economiste | Edition N°:2371 Le 28/09/2006 | Partager

    . Augmentation de son principal taux directeur d’un quart de point la semaine prochaineLE marché monétaire attend de nouveaux tours de vis monétaires en zone euro comme en témoigne la tension sur les taux observée lors d’une opération de refinancement sur trois mois annoncée mercredi 27 septembre par la Banque centrale européenne (BCE). La BCE a alloué mercredi 40 milliards d’euros, au taux marginal de 3,30% et au taux moyen pondéré à 3,32%, contre respectivement 3,20% et 3,21% lors de la dernière opération de ce type fin août. Les opérations de refinancement à long terme sont un bon baromètre des attentes du marché en matière de politique monétaire dans la zone euro. La montée des taux de refinancement de cette nouvelle opération confirme que les opérateurs prévoient au moins un nouveau resserrement monétaire dans les trois mois. Les récents propos agressifs des gardiens de l’euro sur les risques de surchauffe inflationniste suggèrent non seulement que la BCE va augmenter son principal taux directeur la semaine prochaine, probablement d’un quart de point, mais devrait continuer sur sa lancée en décembre, voire début 2007. Une hausse de 50 points de base du principal taux, actuellement à 3%, n’est pas non plus exclu début octobre, estiment aussi certains économistes. Il y a un mois, le président de l’institut Jean-Claude Trichet avait déclaré qu’une «grande vigilance» était de mise sur les risques de dérapage des prix liés essentiellement au niveau élevé des prix du pétrole et à ses retombées inflationnistes. Ce terme annonce en général un nouveau resserrement des taux lors de la réunion de politique monétaire suivante. Celle-ci se tiendra le 5 octobre à Paris. La nette détente observée sur les prix de l’or noir ne semble pas pour le moment changer la donne aux yeux des gardiens de l’euro. Le président de la Bundesbank avait même laissé entrevoir de nouvelles hausses de taux en 2007, alors que la majorité des économistes estimaient que la BCE s’arrêterait en décembre avec un taux à 3,50%.Synthèse L’Economiste

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