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    Banques/MRE: La guerre des cartes

    Par L'Economiste | Edition N°:2560 Le 02/07/2007 | Partager

    . Des cartes de retrait pour mieux gérer les transferts. Les offres jouent sur les délais et les coûts CET été s’annonce chaud, très chaud, sur le marché bancaire des MRE. Le staff dédié à ce segment dans toutes les banques marocaines n’aura visiblement pas droit au congé. Après plusieurs mois de préparation, entre l’Europe et le Maroc, il est temps de déployer ses armes commerciales. Cette année, toutes les banques ont axé leur stratégie sur la monétique. Elles ont conçu des cartes bancaires qui entretiennent au mieux le lien entre les Marocains du monde et leur famille. Mais quelle est la formule qui séduira le plus de clients à l’étranger?Attijariwafa bank a levé le voile, vendredi dernier à Casablanca, sur son offre monétique, spécial MRE. Baptisée Kesma, cette carte est souscrite par le client dans son pays d’accueil. Au Maroc, il sélectionne un ou plusieurs membres de sa famille pour les doter de cartes de retrait. Ces cartes sont rechargeables, par virement, transferts automatiques ou versement en espèces. «Cette solution permet d’effectuer des virements mensuels automatiques et donne la possibilité aux familles de recevoir des fonds de plusieurs émetteurs. Les cartes peuvent être plafonnées en fonction des transferts entrants», explique Siham Nour, directrice des produits et marchés à la banque des Marocains sans frontières d’Attijariwafa bank. Kesma coûtera 99 DH par an au MRE. Pour chaque transfert, la banque s’engage sur un coût inférieur à 5 euros. Le bénéficiaire au Maroc, lui, ne subit aucune facturation. BMCE Bank adopte le même principe que Kesma pour sa carte Al Jisr. C’est aussi une carte bancaire commandée par le MRE. Celui-ci sélectionne des membres de sa famille pour bénéficier de cartes de retrait et de paiement. Elles sont rechargées automatiquement à partir du pays de résidence. . Comment convaincre?La carte Ahly de la Société Générale Marocaine de Banques s’appuie également sur le même principe. Mais avec un coût de 40 DH l’an et des frais de transferts variant ente 20 et 50 DH (cf. notre édition du 22 juin 2007 www.leconomiste.com). Sauf qu’elle concerne uniquement les destinataires des transferts. La banque s’appuiera sur le réseau de sa société-mère en Europe pour vulgariser ce produit. Pour sa part, BMCI se distingue du lot en proposant deux cartes. La première, nommée Jiware, est limitée au transfert d’argent. Elle permet aux membres de la famille du MRE uniquement de retirer les sommes transférées à partir des GAB. En plus de ce service, la seconde carte Wissal permet au client MRE de suivre ses transferts à partir de son pays de résidence. A côté de ces offres monétiques, la filiale de BNP Paribas propose des formules d’épargne et un crédit immobilier. Le Groupe Banques Populaires, leader historique de la banque des MRE, est aussi de la bataille. Il a baptisé sa carte Tawasoul. Crédit du Maroc, qui a aussi de sérieuses prétentions sur ce segment, ne tardera pas à dévoiler son produit.Comment départager les offres commerciales, pratiquement similaires? «C’est la proximité qui fera la différence entre les banques. Il est difficile de convaincre la clientèle MRE si on n’est pas présent physiquement à ses côtés», résume Mouawia Essikilli, directeur de la banque des Marocains sans frontières chez Attijariwafa bank.N. Sq.

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