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Banque mondiale: Les prêts aux pays en développement triplés

Par L'Economiste | Edition N°:2901 Le 13/11/2008 | Partager

. Objectif: faire face aux conséquences de la criseLa Banque mondiale a annoncé un quasi-triplement des capacités de prêts de sa filiale travaillant avec les Etats, la Banque internationale de reconstruction et développement (BIRD). Objectif: aider les pays en développement à faire face aux conséquences de la crise. «Cet accroissement du soutien financier protègera les plus pauvres et les plus vulnérables, soutiendra les pays confrontés à de lourds manques à gagner pour leur budget, et aidera à maintenir les investissements à long terme dont dépendront leur rétablissement et leur développement», a expliqué la Banque mondiale. Cette initiative vise à contrer les retraits de capitaux privés de ces pays qui risquent de s’accélérer avec l’intensification de la crise. Selon la Banque mondiale, «les flux privés (de capitaux) vers les pays en développement vont (...) baisser de 1.000 milliards de dollars en 2007 à environ 530 milliards en 2009, c’est-à-dire de 7,7% à 3,0% du PIB de ces pays». L’institution basée à Washington anticipe donc que la demande pour ses prêts augmente fortement. Lors de l’exercice 2008/2009 (se terminant fin juin), les prêts de la BIRD «pourraient presque tripler, à plus de 35 milliards de dollars», comparés à 13,5 milliards en 2007/2008, a-t-elle précisé. Sur trois ans, les prêts pourraient atteindre 100 milliards, a expliqué le président de la Banque mondiale Robert Zoellick. Interrogé sur l’identité des destinataires, il a cité «des pays qui avaient des programmes macroéconomiques très sains, comme le Mexique, l’Indonésie, et qui sont dans une position où ils ne sont pas en danger financièrement, mais inquiets quant à leur capacité à obtenir des financements pour maintenir leur budget». Zoellick a encore cité «la Colombie» ou «des pays en Europe centrale et de l’Est qui sont soumis à des tensions, comme la Hongrie et l’Ukraine».F. Z. T.

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