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    Bande de Gaza: Les inconnues de l’après-retrait

    Par L'Economiste | Edition N°:2107 Le 13/09/2005 | Partager

    . Une autre clôture électronique pour délimiter une zone tampon. Israël continue à contrôler l’espace aérien et maritimeL’ARMÉE israélienne s’est déployée, lundi 12 septembre, sur de nouvelles positions à proximité de la bande de Gaza, après le retrait dans la nuit de dimanche à lundi de quelque 3.000 soldats qui y étaient stationnés, alors que plusieurs questions-clés concernant l’avenir de ce territoire restaient à régler. Une 2e clôture électronique, d’une cinquantaine de kilomètres de long, va être érigée le long de la bande de Gaza pour tenter d’éviter des infiltrations de Palestiniens vers Israël, a indiqué une porte-parole militaire israélienne. Elle a ajouté que «nos troupes se sont déployées sur leurs nouvelles positions tout autour de la bande de Gaza».La télévision publique israélienne a précisé que cette deuxième clôture devrait être achevée d’ici un an et demi. L’ouvrage permettra de délimiter une zone tampon d’environ 70 à 150 mètres de large avec la première clôture construite il y a une décennie. Le no man’s land qui sera ainsi créé sera surveillé notamment par un réseau de caméras ainsi que par des véhicules télécommandés.La nouvelle clôture de Gaza devrait suivre grosso modo la ligne de cessez-le-feu qui prévalait entre le territoire israélien et la bande de Gaza jusqu’en juin 1967. La clôture existante, déjà équipée d’un dispositif électronique, avait été établie un an après les accords d’Oslo de 1993 sur l’autonomie palestinienne. Elle enfermait presque hermétiquement les Palestiniens habitant dans ce territoire de 362 km2. Par ailleurs, Israël continuera à contrôler totalement l’espace aérien et maritime de la bande de Gaza. Les responsables israéliens justifient ce contrôle en affirmant qu’ils souhaitent ainsi empêcher que des armes et des munitions soient introduites dans le territoire.Des discussions ont eu lieu ces dernières semaines pour la réouverture de l’aéroport international de Gaza installé à Rafah dans le sud de la bande de Gaza, fermé depuis 4 ans à la suite de l’Intifada, ainsi que pour la construction d’un port à Gaza. Mais ces négociations butent encore sur les questions de sécurité. La question du statut de la bande de Gaza, après la proclamation dimanche par le gouvernement de la fin de l’administration militaire israélienne en place depuis la conquête de cette région en 1967, n’est pas réglée non plus. Les dirigeants israéliens prévoient de demander au Conseil de sécurité de l’Onu le vote d’une résolution mettant fin au statut de territoire occupé de Gaza, que les responsables palestiniens veulent en revanche maintenir.Jusqu’à présent, l’Onu ainsi que la Cour internationale de justice de La Haye (CIJ) considèrent Israël comme la puissance occupante de Gaza. Les accords d’autonomie israélo-palestiniens d’Oslo de 1993 prévoient qu’Israël gardera son statut «d’occupant» des territoires palestiniens jusqu’à la conclusion d’un traité de paix entre les deux belligérants. Parmi les autres dossiers en suspens figurent également le dossier du point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l’Egypte.Synthèse L’Economiste

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