×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Bancassurance: Une croissance au ralenti

Par L'Economiste | Edition N°:3175 Le 22/12/2009 | Partager

. En 2008, les primes émises par les banques ont augmenté de 15% contre 42,5% l’année précédente. Les commissions d’apport ont atteint 197,8 millions de dirhamsNet ralentissement du taux de croissance de la bancassurance en 2008. Une période durant laquelle le nombre d’agences bancaires s’est fortement accru passant à 3.856 agences contre 3.285 en 2007 (voir encadré). Les primes émises par les banques ont augmenté de 15,5% s’établissant ainsi à 4,86 milliards de dirhams contre 4,2 milliards en 2007. Mais malgré cette performance, le taux d’accroissement des primes est trois fois inférieur à celui enregistré en 2007/2006 où il était de 42,5%. Un constat que le ministère de l’Economie et des Finances attribue, dans sa dernière étude sur l’évolution de l’activité de bancassurance «au net ralentissement du taux de croissance des émissions Vie et Capitalisation, lequel est passé de 46,8% en 2007 à 15,4% en 2008». Les produits «vie», à savoir la prévoyance: décès-invalidité adossé à un compte bancaire, facilité de caisse ou le décès-invalidité lié à un crédit bancaire, ont atteint 690,3 millions de DH. En revanche, les produits capitalisation (éducation, retraite, capitalisation pure) sont à 3,781 milliards de dirhams, soit 84,6% des émissions totales de la branche Vie et Capitalisation.Par rapport aux opérations d’assistance, la part des émissions transitant par les agences bancaires continue de régresser. Elle est de 65,9% des primes totales du marché en 2008 contre 68,5% en 2007. La part relative des ventes d’Isaaf Mondial Assistance aux guichets bancaires est en stagnation, soit 45,9% contre 45,5%, en 2007 et 52,74% en 2006. En revanche, celle de Maroc Assistance Internationale est en hausse (96,2% contre 93,6% en 2007). Notons toutefois que les deux sociétés enregistrent des hausses de leur chiffre et que la part des opérations d’assistance passant par d’autres canaux de distribution est en augmentation. Côté commissions d’apport perçues par les banques en contrepartie de la vente des produits d’assurance, elles se sont élevées à 197,8 millions de dirhams contre 171,45 millions en 2007, enregistrant ainsi une progression de 15,4%. Ces commissions représentent 34,4% des commissions totales allouées au niveau du marché. Pour les opérations Vie et Capitalisation, ces commissions ont progressé de 14,05% contre 48,5% en 2007/2006. Dans l’assistance, le taux de croissance des commissions perçues est de 19,2% contre 6,5% en 2007. En termes de primes émises, la part de marché d’Attijariwafa bank a progressé d’environ 3% contre 1,5% pour la BMCE Bank. En revanche, celle de Barid Al Maghrib a pratiquement doublé, passant de 0,98% à 1,94%.A elles seules, Attijariwafa bank, BMCE Bank et le Crédit banques populaires sont derrières avec 90,16% des primes bancassurance émises du marché. Elles ont perçu 74,50% des commissions totales allouées aux établissements bancaires.De leur côté, les sociétés de courtage captives des établissements bancaires ont réalisé un chiffre d’affaires global en termes de primes émises de 953,5 millions de dirhams contre 743,2 millions en 2007. Ce qui porte les émissions drainées par le secteur bancaire (opérant en tant qu’intermédiaire) à 5,817 milliards de dirhams soit 29,46% des primes émises du marché contre 4,95 milliards de dirhams en 2007.


Une agence pour 6.960 habitants

Le nombre total d’agences a progressé de 571 unités pour s’établir à 3.856 agences. Un chiffre qui englobe également le réseau des 661 agences de Barid Al Maghrib dédiées à la distribution de produits d’assurances. En tenant compte du «réseau bancaire» de Barid Al Maghrib, des autres banques et de la Trésorerie générale (soit près de 4.480 guichets au total), l’on aboutit à un rapport d’une agence pour 6.960 habitants contre une pour 10.370 habitants en 2005. Pour la région du Grand Casablanca, ce rapport est d’une agence pour 3.300 habitants contre une agence pour 8.150 habitants pour le reste du Maroc. Par ailleurs, le nombre d’agences composant le réseau des seuls établissements bancaires est passé de 2.767 à 3.195 unités. K. M.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc