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    Balima: Bien que peu liquide, le titre est une valeur refuge

    Par L'Economiste | Edition N°:482 Le 09/04/1999 | Partager

    · Bien que transparente, la société est méconnue
    · Balima est la seule entreprise du secteur du bâtiment en bourse
    · Le chiffre d'affaires en croissance de 5% est de 13,15 millions de DH


    Introduit le 5 juillet 1946 en bourse, le titre Balima est l'un des moins liquides de la place. Les transactions sont très faibles et les analystes ont du mal à avoir une visibilité. Il s'agit cependant de la seule entreprise qui couvre le secteur du bâtiment.
    Cette année le cours a démarré à 1.260 DH et il est actuellement à 2.553 DH. La société étant assez méconnue, les analystes ont du mal à apprécier les raisons de la flambée du cours. La valeur étant peu liquide, elle est très sensible.
    Pour les spécialistes, le titre Balima constitue néanmoins une «valeur refuge», le bâtiment a une image sécuritaire pour l'actionnaire. «La valeur est d'autant plus sûre que le patrimoine n'a pas été réévalué», précise un analyste d'Upline Securities. Les garanties sont là et sont physiques. De plus, l'entreprise a toujours payé un dividende confortable.
    Le cours moyen annuel est de 1.026,83 DH. Le comportement sur toute l'année atteste du peu de liquidité du titre.

    Près de 2 millions de DH d'impayés


    Le nombre de titres échangés ne dépasse pas 534 actions pour un volume de 1,09 million de DH, fixant ainsi la moyenne quotidienne à 2,15 actions. Le titre Balima a démarré l'année 1998 à 890 DH pour la terminer à 1.260, soit une performance annuelle de 44,83%.
    Côté chiffre à fin 1998, le résultat de l'entreprise est en recul de 57%. Il est de 4,22 millions de DH contre 9,8 en 1997. Il est important de souligner qu'en 1997 la société avait enregistré une plus-value de l'ordre de 5,7 millions de DH suite à la cession d'un terrain. Conséquence: gonflement du résultat net de l'exercice. Ainsi le résultat net réel hors cette entrée exceptionnelle affiche une progression de 3%. Les chiffres d'une telle société cotée restent cependant relativement faibles pour un patrimoine figurant sur les livres de compte bien en dessous de sa valeur réelle.
    Le chiffre d'affaires de 1998 passe de 12,48 millions de DH à 13,15, soit une augmentation de plus de 5%.
    «Au 31 décembre 1998, les impayés se chiffrent à 2 millions de DH sur un chiffre d'affaires de plus de 13 millions de DH», précise Mme Jacqueline Mathias, responsable de la société immobilière Balima. L'activité location immobilière comporte des risques. Elle a d'ailleurs provisionné près de 540.000 DH en 1998.
    La société, avec ses 70 années d'expérience dans ce domaine, fonde beaucoup d'espoir sur le nouveau texte révisant la loi sur la location. Cette dernière renforce en effet les garanties des propriétaires.
    Les charges d'exploitation sont aussi en hausse de 9% et doivent continuer de croître avec le programme de rénovation prévu. La location reste un métier difficile.

    Fatima MOSSADEQ

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