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Autoroutes de France: Les Européens mettent le paquet

Par L'Economiste | Edition N°:2092 Le 23/08/2005 | Partager

. L’opération de privatisation rapportera plus de 10 milliards d’eurosLES candidats à la reprise des principales sociétés d’autoroutes françaises ont remis officiellement leurs offres lundi 22 août au ministère des Finances, une étape d’importance dans un processus de privatisation qui a suscité une polémique jusqu’au sein de la majorité. Le gouvernement a lancé le 18 juillet un appel à candidatures pour la cession de ses participations dans Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), qu’il détient à 70%, Société des autoroutes du Nord et de l’Est de la France (Sanef), qu’il détient à 75%, et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à 50,3%. L’Etat doit récupérer au moins 10 milliards d’euros qui seront affectés à son désendettement et au financement des infrastructures de transport. Si le nombre des candidats en lice reste encore inconnu, la compétition entre groupes français et étrangers s’est précisée vendredi 18 août. Selon des sources proches du dossier, le groupe français de construction et de concessions Eiffage pourrait déposer deux offres sur APRR et la Sanef tandis que Vinci, groupe français de construction et de services, et le premier concessionnaire espagnol d’autoroutes Abertis devraient s’opposer sur ASF. Quatre groupes espagnols, Abertis, Cintra, Itinere et Fomento de Construcciones y Contratas (FCC), ont confirmé leur intérêt pour les trois autoroutes françaises. Un même opérateur privé peut remettre simultanément des offres sur les trois sociétés, en hiérarchisant s’il le souhaite ses préférences, et éventuellement en consortium. Ces privatisations ont agité l’ensemble de la classe politique française. Le président de l’UDF (droite) François Bayrou a été le premier en juillet à réagir, allant jusqu’à annoncer qu’il introduirait un recours devant le Conseil d’Etat pour “excès de pouvoir” dès la parution du décret de privatisation.Synthèse L’Economiste

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