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    Automobile/USA: Une aide de plus de 25 milliards de dollars

    Par L'Economiste | Edition N°:2916 Le 05/12/2008 | Partager

    . GM, Chrysler et Ford demandent jusqu’à 34 milliards . Plusieurs constructeurs taillent dans leurs effectifsLa Maison Blanche s’est montrée ouverte à l’idée qu’une aide aux constructeurs automobiles américains aille au-delà des 25 milliards de dollars. Notons que GM, Chrysler et Ford demandent jusqu’à 34 milliards pour échapper à la faillite. L’administration Bush disait jusqu’alors qu’une aide aux trois grands de Détroit devait provenir de 25 milliards en prêts que le Congrès a déjà approuvés en septembre, mais dont le versement reste en suspens. En pleine déconfiture, le numéro un américain de l’automobile, General Motors, et ses concurrents Chrysler et Ford ont engagé mardi dernier un nouvel effort pour obtenir l’aide publique en présentant des plans de réduction de leurs coûts et d’adaptation de leur production aux exigences du marché. Ils demandent une aide qui, cumulée, représenterait jusqu’à 34 milliards de dollars. La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a dit que l’administration voulait se laisser le temps d’étudier les plans soumis par les constructeurs et qu’il était «un peu trop tôt» pour qu’elle se prononce. Elle a noté le sérieux, a priori, des plans de réorganisation des constructeurs qui semblent «disposés à prendre des décisions difficiles». Même si c’est le contenu de ces plans qui importe le plus, le gouvernement a à écouter aussi «très attentivement» les patrons de GM, Chrysler et Ford qui devaient plaider à nouveau leur cause jeudi et vendredi, 4 et 5 décembre, devant le Congrès. Le gouvernement veut aussi connaître la réaction du Congrès, qui est «un peu un mystère», a-t-elle dit, évoquant apparemment la possibilité que les alliés républicains de l’administration essaient de bloquer un renflouement. Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants, a clairement signifié qu’une intervention publique en faveur des constructeurs ne faisait guère de doute. Mais une loi qui la rendrait possible devrait avoir la signature du président George W. Bush.Par ailleurs, le 2e constructeur automobile japonais, Honda, a indiqué jeudi 4 décembre qu’il n’allait pas reconduire les contrats d’un nombre total de 760 ouvriers temporaires oeuvrant dans ses usines au Japon d’ici à fin janvier. Honda avait déjà fait état auparavant de la fin de mission de 270 salariés sous statut contractuel à durée déterminée au Japon. Mais, devant la gravité de la chute des ventes de véhicules dans le monde, 490 employés non titulaires de plus feront les frais de mesures étendues de réduction de production. Honda rejoint ainsi ses compatriotes Toyota, Nissan, Mitsubishi Motors, Mazda ou encore Isuzu dans la liste des constructeurs ayant taillé dans leurs effectifs pour surmonter la brutale détérioration de leurs affaires (cf. www.leconomiste.com). F Z T.

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