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    Automobile: Le flop des «américaines»

    Par L'Economiste | Edition N°:2096 Le 29/08/2005 | Partager

    . Les stratégies adoptées ne suivent pas la tendance LE ciel s’assombrit au-dessus des fleurons américains de l’automobile Ford et General Motors, la nouvelle dégradation des notations financières pointant une fois de plus une mauvaise stratégie aux Etats-Unis et la nécessité d’un redressement drastique. Au deuxième trimestre 2005, la région Amérique du Nord a généré des pertes de 2,5 milliards de dollars pour GM et de 820 millions USD pour Ford, contre des bénéfices l’année précédente. L’Agence Moody’s a dégradé les notes des deux constructeurs mercredi, les faisant basculer dans la catégorie des investissements à risques, ce qui se traduit par un coût du crédit plus élevé. Ford et GM, constructeurs de marques mythiques comme Chevrolet, Cadillac, Buick, Jaguar, Lincoln ou Range Rover, étaient déjà tombés dans cette catégorie en mai chez Standard and Poor’s (SP), et chez Fitch pour GM. Les analystes constatent que les constructeurs américains ont commencé à voir leurs parts de marché reculer aux Etats-Unis au profit des concurrents asiatiques, depuis 2002, mais la crise a vraiment débuté en 2003, lorsque les cours du pétrole se sont mis à monter. La hausse du carburant, consécutive au pétrole cher, a un peu plus poussé les consommateurs vers les modèles économiques des marques asiatiques, alors que Ford et GM ont persévéré dans leurs juteux 4x4. Plusieurs experts invoquent la menace de faillite qui pourrait toucher les constructeurs américains s’ils continuent à adopter leurs stratégies. La solution serait de réduire les coûts fixes salariaux qui pèsent lourdement sur les charges, d’où la nécessité d’un dialogue sérieux avec les syndicats. Dans ce contexte, GM a annoncé en mai la suppression de 25.000 de ses 140.000 emplois aux Etats-Unis d’ici 2008, et vient de prolonger une deuxième fois ses ristournes massives pour regagner des parts de marché. Synthèse L’Economiste

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