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    Automobile: GM risque de s’enfoncer après la faillite de Delphi

    Par L'Economiste | Edition N°:2128 Le 12/10/2005 | Partager

    . L’impact pourrait s’élever jusqu’à 11 milliards de dollarsLe dépôt de bilan, samedi 8 octobre, de l’équipementier automobile Delphi augmente la pression sur les finances de son ex-maison mère et principal client General Motors (GM), déjà en crise profonde en Amérique du Nord sur fond d’essence chère et de désaffection pour ses 4x4. Pour GM, la situation est «plus que problématique», résumait lundi 10 octobre Diane Swonk, économiste chez Mesirow Financial, firme de services financiers de Chicago (nord). Lorsque l’ex-division Delphi est devenue indépendante en 1999, les syndicats ont obtenu que le constructeur reste lié par un certain nombre de «garanties» vis-à-vis des salariés de l’équipementier. Le numéro un mondial de l’automobile a prévenu dès ce week-end que l’impact de la faillite sur sa trésorerie pourrait s’élever, dans le pire des cas, jusqu’à 11 milliards de dollars. En termes d’assurance santé et de paiement des retraites des employés américains de Delphi, un financement de 5 à 6 milliards de dollars par GM est plus probable, mais il est encore trop tôt pour l’estimer précisément, a ajouté le constructeur. Dans une lettre envoyée en août à GM, le syndicat de la branche UAW (United Auto Workers) a assuré que si d’ici à octobre 2007 Delphi se trouvait dans l’incapacité d’assumer la couverture de ses employés et retraités, alors l’ex-maison mère devait prendre le relais et les faire bénéficier d’avantages strictement identiques. L’agence de notation Standard and Poor’s (SP), évaluant les risques sur les capacités de remboursement d’une dette évaluée à 284 milliards USD, a abaissé lundi d’un cran la principale note de dette de GM, l’enfonçant un peu plus dans la catégorie des investissements à risque où elle avait été placée en mai.Synthèse L’Economiste

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