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Economie

Associations professionnelles
Des propositions encourageantes

Par L'Economiste | Edition N°:2752 Le 09/04/2008 | Partager

. Un des points forts des assises. Plus de transparence réclaméeLES 3es assises nationales des associations professionnelles (AP) se sont déroulées dans une ambiance propice à la réflexion. Les débats, s’ils n’ont pas vraiment apporté de réponses aux questions de fond, ont eu le mérite de mettre en exergue plusieurs propositions pour résoudre les problèmes qui entravent le travail des associations.Edmont Collot, président de la commission technique du BIBM (organisme regroupant les associations européennes d’industriels du béton manufacturé), a énuméré les conditions qui, selon lui, seraient idéales au bon fonctionnement des AP marocaines. Il en ressort notamment que les AP européennes qui réussissent le mieux sont celles dont le pays propose le cadre fiscal le plus favorable. Un business plan consensuel, avec détermination des priorités stratégiques et une grande visibilité, attirerait plus d’adhérents, «puisque ces derniers sauraient ce que l’on fait de leur argent», ajoute Collot. Et concernant le côté financement, l’étude a établi que plusieurs associations européennes optent pour les cotisations mesurées de leurs membres, les subventions de la part d’institutions, les parrainages, les produits du patrimoine et, dans une moindre mesure, les dons et legs. Concernant le financement des AP qui ont été élues par le PAAP (Plan d’appui aux AP), elles ont été appelées à réaliser le plus concrètement possible leurs plans d’action respectifs, sous peine de voir leur subvention allouée à d’autres AP en attente.Le rôle des AP en tant qu’outil pour faciliter les échanges et les investissements internationaux a été exposé par Kheir Eddine Soussi, président de la CGEM Souss-Massa-Draâ. L’AP, en tant que représentant des intérêts de ses membres, doit à ce titre recenser les priorités pouvant aider l’entreprise à mieux se positionner sur le marché. Il importe également d’être à jour concernant l’action à l’international, notamment en tissant des relations avec des organismes internationaux en rapport avec l’action de l’association. Celle-ci doit, en parallèle de ses activités principales, rechercher des marchés potentiels et des investisseurs internationaux, communiquer les attentes de ses membres avec les pays tiers et organiser des missions d’affaires et des rencontres avec des partenaires étrangers. L’expérience internationale a également été illustrée par Pier Luigi d’Agata, de la Confindustria (patronat italien) et directeur général de l’association Assafrica & Mediterraneo (spécialisée dans le développement des entreprises italiennes dans les pays de l’Afrique, de la Méditerranée et du Moyen-Orient). Il a notamment proposé des changements concrets, inspirés des précédents européens. Le renforcement et la promotion d’organisations pour les entreprises méditerranéennes, ainsi que le jumelage avec des associations régionales au Maroc, sont fortement préconisés.


Absences et déboires

ABBAS El Fassi, Ahmed Reda Chami et Salaheddine Mezouar ont brillé par leur absence à ces assises, où ils devaient prononcer des allocutions d’ouverture. Ce qui n’a pas empêché les assises de se dérouler dans une ambiance cordiale, si l’on excepte le vent fort qui a causé bien des soucis aux associations qui tenaient des stands de présentation.A. B.

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