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Economie

Assises nationales du tourisme: Quand tout va trop bien

Par L'Economiste | Edition N°:1905 Le 29/11/2004 | Partager

. Refonte du système de concertation et compte renduLe secteur, ou plus exactement le «vecteur» du tourisme, prépare des Assises nationales pour le 11 décembre prochain à Marrakech (cf. nos informations dans l’article suivant). Après les ratages de l’année dernière à Casablanca (mécomptes techniques mais aussi politiques, vivement stigmatisés dans nos colonnes; www.leconomiste.com), les gens du secteur, ont réagi. Ils sont passés à un poil de tout annuler définitivement.Mais finalement ils ont réussi à redresser leur navire. Ils n’abandonnent rien (le fait de savoir que le Palais aurait très mal pris cet abandon de procédure n’est pas étranger à ce courage soudain!). L’opération est coupée en deux parties pour le moment, peut-être une troisième dans l’avenir. Ces deux parties sont bien sur les grandes assises internationales de l’hiver (janvier ou février); et un gros mois avant, les «pré-Assises» deviennent plus ouvertes et sont baptisées «Assises nationales». «Pré-assises» donnant une idée de «petit complot» dit-on, qui n’était pas du tout dans l’esprit de l’opération. «On ne peut pas arriver à faire un bilan sincère, dynamique et qui sert vraiment à quelque chose, quand on parle devant nos futurs grands clients étrangers», souligne Jallil Benabes-Taarji. Le patron du groupe Tikida et président de la puissante Fédération du tourisme, analyse les assises nationales comme une impérieuse nécessité, mais «ce n’est pas l’endroit où l’on peut dire à notre ministre ou à ses collègues du gouvernement: Vous traînez sur vos réformes financières». Amyn Alami approuve de la tête: il faut un lieu pour chaque niveau de débat: donc pourquoi ne pas faire deux niveau, en attendant celui qui sera sans doute le plus important, le niveau de la région. Mais nous n’en sommes pas encore là. Il a fallu expliquer le processus à la profession, qui avait été prompte à supposer des manoeuvres dilatoires et des rivalités de personnes, là où l’on apercevait mal le besoin de restructuration et alors, soulignons-le, que «tout marche trop bien pour le secteur», comme disent les commentateurs.- Les quatre grands acteurs de la résilience: Mohamed Ben Amour, du groupe KTI-KTH, le président de la Fédération qui signa le programme de développement du tourisme avec le gouvernement et en présence du Souverain; Amyn Alami, celui dont on parle très peu, mais qui, dans les bureaux de sa banque d’affaires, CFG, a donné la cohérence politique et économique à ce qui n’était au départ en 1998, qu’une idée «10 millions de touristes»; Adil Douiri, l’alter ego de Alami dans cette banque, qu’il a abandonnée pour entrer en politique comme… ministre du Tourisme (on l’attendait aux Finances!); Jalil Benabes-Taarji, le successeur de Ben Amour à la fédération et qui a mis quelques mois à poser des références, face à une partie de la base qui voulait retourner vers le flou antérieur, une autre partie qui s’était lancée à fond dans la vision, une troisième partie qui disait que l’urgence c’était de faire de l’opposition contre le gouvernement et une quatrième partie qui pensait qu’on ne remplace pas un si bon président que Ben Amour, donc on ne fait rien pour aider le nouveau… Benabes-Taarji s’est tiré plus rapidement et plus intelligemment qu’on ne le pensait de ce pas difficile…. N.S.

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