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Economie

Assises du tourisme
Succès mitigé

Par L'Economiste | Edition N°:1704 Le 13/02/2004 | Partager

. Le bilan, depuis les premières assises, n'est pas fameux. On avance à un rythme très lent. Le Conseil de la ville de Casablanca adhère à la vision 2012 La 4e édition des assises du tourisme n'aura eu qu'un succès mitigé. Notamment en raison de la mauvaise organisation et aussi de la lenteur constatée dans la réalisation des engagements pris dans le cadre du contrat-programme pour 10 millions de touristes en 2010. Pourtant, les professionnels du secteur avaient fondé de gros espoirs sur cette édition, la première à se tenir dans une ville connue pour être une destination du tourisme d'affaires. Certes, les 2.000 personnes invitées étaient bel et bien là. Sans plus. Seul point fort de l'ouverture de ces assises, la lettre royale rappelant à toutes les parties concernées leurs engagements à l'occasion de la signature à Agadir de l'accord d'application lors de l'édition précédente. Le message royal indique, en effet, que seulement quelque 8.500 lits ont été réalisés en 2003 et que cette performance est «en deçà de ce qui était attendu». C'est également le constat qui avait été fait par de nombreux professionnels qui estiment que depuis la signature des nombreux contrats annoncés en grande pompe, plus rien n'a bougé. A part le projet Accor de construction d'un Casablanca City Center.. Entre réalisme et scepticismeLa 4e édition des assises du tourisme aura prêché par un excès de confiance. Organisées pour la première fois à Casablanca, les assises n'ont pas su développer des thèmes propres à des actions immédiates. Le rappel des stipulations du contrat-programme est souvent revenu dans les interventions des participants. Cependant, certains professionnels ont fait montre d'un réalisme qui frôle le scepticisme dans la mesure où leurs propos sont autant d'avis critiques à l'encontre de ces assises et de l'ensemble du secteur. Pour Aziz Lebbar, hôtelier et opérateur dans le secteur du tourisme à Fès, «le Maroc a besoin non seulement d'une politique touristique mais aussi d'une volonté réelle de vouloir développer le secteur dans son ensemble». Estimant qu'il «ne s'agit pas d'un problème de chambres et par conséquent de capacité d'accueil», il affirme que «le secteur doit se professionnaliser davantage et penser à des moyens d'attraits autres que les promotions». Un autre professionnel, de nationalité étrangère, s'étonne, quant à lui, de «ne pas retrouver sur place la diversité, malgré la richesse et la variété des produits proposés par le Maroc, notamment dans l'animation où les mêmes troupes folkloriques reviennent le plus souvent, où l'on retrouve que les mêmes plats sont servis dans différents hôtels. . Attention particulièreManque d'imagination ou tout simplement paresse dans la création, l'on oublie souvent, comme l'indique un confrère de la presse spécialisée, que le touriste «vient chercher l'exotisme et il faut lui en donner à longueur de journée en l'intéressant à notre culture, à notre art culinaire, à nos us et coutumes».Lors de l'ouverture de ces assises, Casablanca a fait l'objet d'une attention particulière. Il est vrai que le contrat-programme présenté par le Conseil régional du tourisme de Casablanca (CRT) a été d'une portée qui a dépassé le cadre de la vision pour se transformer en véritable projet. Un projet auquel adhère le Conseil de la ville. «Totalement et pleinement», affirme le président du Conseil, Mohamed Sajid. «Nous avons décidé de faire nôtre cette vision et d'accompagner le CRT dans ses projets qui, il faut bien l'espérer pour Casablanca, verront le jour», poursuit-il.A part cela, force est de constater que les autres interventions de cette matinée n'ont rien apporté de concret. On a préféré rester dans les généralités sans jamais entrer dans le vif du sujet. Il est vrai que le temps manquait, mais un débat aurait pu être engagé pour permettre aux opérateurs d'exprimer leurs avis sur un secteur en mal de croissance. Jamal Eddine HERRADI

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