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Economie

Assises du tourisme
La promotion attend un rattrapage budgétaire
Entretien avec Abbès Azzouzi, DG de l’ONMT

Par L'Economiste | Edition N°:1938 Le 14/01/2005 | Partager

Le Maroc s’est fixé cinq marchés prioritaires, France, Italie, Espagne, Allemagne et Angleterre. Mais il faudra qu’il aligne les budgets de promotion aux ambitions qu’il affiche. Pour l’instant, on en est loin du compte avec 300 millions de dirhams. Mais la prise de conscience est là. Face à ces contraintes, Abbès Azzouzi, directeur général de l’Office national du tourisme, justifie la focalisation de sa stratégie sur les grands marchés. - L’Economiste: 2005 est une année charnière pour la vision 2010. Est-ce que ça l’est également pour l’Office du tourisme?- Abbès Azzouzi: Sans aucun doute. 2005 est une année-clé pour l’ONMT puisque c’est celle durant laquelle il va opérer sa mue en modifiant radicalement son fonctionnement. L’objectif est que l’Office devienne le bras armé de la politique marketing du tourisme. Nous avons déjà entamé cette restructuration en modifiant l’organigramme et en renforçant les compétences internes. Nous avons également réalisé des études approfondies en collaboration avec un bureau international pour mettre en place une stratégie claire de conquête des marchés extérieurs. Nos priorités sont la France, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre.- Vous évoquez la conquête des marchés extérieurs. Par quoi va-t-elle se matérialiser? - Jusqu’à présent, nous n’avions pratiquement des relations qu’avec de grands tour-opérateurs avec lesquels nous avons noué des partenariats. Notre objectif est aussi d’élargir l’éventail de nos partenaires à des voyagistes de taille moyenne ou spécialisés dans des segments particuliers. Par ailleurs, il y a beaucoup à faire en matière de perception du Maroc sur ces marchés prioritaires. Hormis la France, notre image reste relativement floue. Elle est, dans bien des cas, associée à celle de pays de la région que les médias occidentaux ne présentent pas toujours de façon positive. - Cela demande des moyens considérables que vous n’avez pas pour l’instant.- C’est vrai. La faiblesse de nos ressources justifie la focalisation de notre stratégie sur cinq marchés principaux: France, Italie, Allemagne, Angleterre et Espagne. Il fallait faire des choix en fonction de cette contrainte et concentrer nos ressources sur les grands marchés émetteurs. Nos concurrents comme la Tunisie et l’Egypte y consacrent des budgets sans commune mesure avec les nôtres. Parallèlement, nous devons développer notre présence au niveau des réseaux de distribution. C’est pour cela que nous comptons organiser davantage d’actions comme les workshops en coordination avec les professionnels de manière à approfondir des contacts avec les TO étrangers. Mais il faudrait aussi adapter le produit aux attentes des touristes. C’est le travail des professionnels. - Envisagez-vous des mouvements dans les délégations étrangères de l’ONMT? - Nous avons d’abord commencé par restructurer le siège car c’est de là que la stratégie est élaborée et que les décisions se prennent. Il fallait d’abord faire en sorte que l’administration centrale fonctionne conformément à nos attentes. Nous nous attellerons ensuite aux délégations afin de les doter des moyens et des profils qui correspondent à la nouvelle vision de l’Office. - Existe-t-il un dialogue avec les professionnels marocains?- Le grand défi à relever pour 2005 est celui de la réussite de la régionalisation. Nous allons coordonner nos efforts pour donner un sens à la régionalisation des budgets. Nous sommes depuis septembre dernier en phase de discussion. Il s’agit de définir les plans d’action au niveau régional. Cela nécessite de définir préalablement la stratégie globale de promotion pour ensuite la décliner sur chaque région. Une réflexion est en cours sur le rôle des conseils régionaux du tourisme.Propos recueillis par Amale DAOUD

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