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Assises du tourisme: Les nouveaux moteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3415 Le 01/12/2010 | Partager

. Objectif: top 20 des destinations tourisme durable. Créer 1 million d’emploisLA Vision 2020 mise gros. La destination Maroc devra doubler ses réalisations tout en développant un tourisme durable. Doubler la taille du secteur (20 millions de touristes) est en même temps un challenge et un enjeu économique et social. Car il est question de créer 1 million d’emplois.Le pari est de se positionner à l’échelle internationale sur la tendance du développement durable. Aujourd’hui, le Maroc occupe la 27e position. L’ambition pour les 10 prochaines années est d’occuper une place dans le top 20 mondial et s’imposer comme une référence du pourtour méditerranéen en matière de développement durable. Ce n’est pas pour rien que Ouarzazate sera la première destination africaine Carbone neutre (voir article ci-contre). Il n’est pas aussi évident d’aller vers le développement durable tout en misant sur du tourisme de masse. Car il ne faut pas se leurrer, pour remplir les lits, il va falloir ratisser large. Et surtout arrêter les débats stériles sur la dichotomie luxe-masse. Les nouveaux objectifs nécessitent des investissements conséquents. C’est ainsi que le Fonds marocain pour le développement touristique (lancé lors des Assises) devra démarrer avec une enveloppe de 15 milliards de DH. Autres enjeux majeurs: faire émerger six nouvelles destinations touristiques. Il s’agit ici d’en faire de véritables relais de croissance, à côté des deux pôles internationaux d’ores et déjà établis autour de Marrakech et Agadir. Le mode opératoire consiste à promouvoir de nouveaux produits par la mise en œuvre d’une politique d’aménagement intégrée et articulée autour du culturel, et du balnéaire. Le tout accompagné d’une offre verte/nature complémentaire et une offre d’animation et de loisirs aux normes internationales. La nouveauté sera justement la déclinaison sous forme de programmes spécifiques adaptés pour chaque produit, et dans chaque région. Chaque territoire pourra ainsi développer une expérience en complémentarité avec tous les autres dans le cadre d’une stratégie nationale cohérente.Et pour piloter cette stratégie, le secteur compte se doter d’un fort leadership pour renforcer sa légitimité et faciliter les prises de décision aux niveaux national et régional. L’on parle d’ores et déjà d’agences régionales ou autres appellations aux côtés des CRT. Les agences relèveront de l’Instance nationale de pilotage, dénommée Haute autorité du tourisme.Les professionnels qui se félicitent du lancement de ce nouveau chantier national souhaitent également une continuité avec la Vision 2010. «Il s’agit aujourd’hui de consolider les acquis et surtout achever tous les chantiers lancés au cours des 10 dernières années», déclare à L’Economiste Marc Thépot, DG d’Accor Maroc.B. B. & A. R.

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