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    Economie

    Assises du tourisme: Le business d’abord

    Par L'Economiste | Edition N°:2482 Le 12/03/2007 | Partager

    . La grand-messe de Fès reportée aux 28 et 29 avril. Plus de 1.000 invités attendusLes assises internationales du tourisme sont reportées aux 28 et 29 avril, comme nous l’annoncions dans notre précédente édition. La rumeur courrait depuis déjà plusieurs jours avant qu’un communiqué du ministère du Tourisme en date du 8 mars l’annonce. L’événement était prévu initialement les 31 mars et 1er avril. Ce report serait dû, selon le communiqué, à «des raisons de contrainte de calendrier». La première date correspond en effet à celle de Aïd Al Maoulid. Pour cette prochaine édition, Fès devra accueillir plus de 1.000 invités nationaux et étrangers. De grandes personnalités du monde du tourisme sont attendues comme le président de TUI ou encore celui d’Accor, un habitué du Maroc. Les organisateurs, le ministère du Tourisme en l’occurrence, souhaite faire de cette édition une rencontre «concrète». En clair, des opportunités d’affaires seront présentées aux investisseurs potentiels venus du monde entier. On ne devrait pas trop s’attarder sur le bilan des réalisations, comme il est coutumier de faire. Le ministère vient d’organiser, en février dernier, une rencontre à cet effet. Les cinq aménageurs des stations balnéaires du plan Azur s’étaient réunis à Casablanca pour dresser un état des lieux des travaux réalisés dans les différentes stations (www.leconomiste.com). . Mises en relationLe ministère avait donc choisi de réunir ces aménageurs quelques semaines avant la grand-messe du tourisme afin que «les assises soient axées sur d’autres sujets, tout aussi importants». Cette septième édition veut «mettre l’accent sur les opportunités d’affaires concrètes pour les opérateurs du tourisme», indique-t-on. Hôtels à construire, d’autres à gérer, résidences, opportunités dans l’immobilier locatif...: il s’agira d’attirer le plus grand nombre de promoteurs, en sus de ceux déjà présents au Maroc. Ce choix explique aussi celui d’un des thèmes majeurs des assises. Au programme, les futurs projets touristiques qui devraient prendre une place importante. Ces assises promettent donc d’intéressantes mises en relation. Et c’est là l’essentiel. L’an passé, à Tanger (www.leconomiste.com), lors de la sixième édition, nombreux étaient ceux qui avaient exprimé leur insatisfaction non pas en ce qui concerne l’organisation mais plutôt le choix des sujets abordés. Le concept commençait-il à s’essoufler? «Toute rencontre annuelle doit innover pour continuer à drainer du monde», est-il confié. Mais ce n’est pas la seule raison. Les échéances approchent et de nombreux chantiers restent encore à réaliser pour permettre d’atteindre les objectifs de la Vision 2010. Hormis la station Plage Blanche qui n’a toujours pas trouvé acquéreur, le Maroc vient de lancer des ministations dans le nord du pays. Et c’est surtout en matière de commercialisation qu’il faudra fournir le plus d’efforts. «Rien ne sert de bâtir si on ne remplit pas les hôtels», martèlent les opérateurs. C’est d’ailleurs pourquoi le Maroc a opté pour une politique de comarketing. Et c’est aussi la raison pour laquelle aux prochaines assises, il sera surtout question de business.Amale DAOUD

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