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Artisanat: La Fédération dévoile son plan d’action

Par L'Economiste | Edition N°:2797 Le 12/06/2008 | Partager

. Redéfinir le cadre statutaire de l’entreprise d’artisanat . S’adosser à la CGEM pour accéder au financement bancaire. Objectif: générer 4 milliards de DH de PIB supplémentaire Difficile de dresser un bilan d’étape, deux ans après la signature du contrat-programme pour l’artisanat. Pourtant la stratégie globale du contrat est claire. Elle prévoit, à l’horizon 2015, de créer de plus de 117.000 emplois, de générer 4 milliards de DH de PIB supplémentaire, décupler les exportations formelles et doubler le chiffre d’affaires de l’artisanat à contenu culturel…Le constat des professionnels du secteur de l’artisanat est amer. «A l’issue de la première année de mise en place du contrat, les exportations d’artisanat sont en baisse. Les entreprises font face à des difficultés structurelles, et la Vision 2015, qui place la PME au cœur du dispositif, semble sortir de sa stratégie». Mais, il en faut beaucoup plus, en termes de dysfonctionnements ou de manque de volonté, pour décourager la jeune Fédération des entreprises d’artisanat. Pour preuve, à l’issue de sa deuxième assemblée générale ordinaire du 29 mai dernier à Casablanca, la FEA a dévoilé son plan d’action annuel, sur trois grands axes: l’outil de production, la promotion et la communication. Le premier statut de l’entreprise d’artisanat concerne le volet fiscal, la couverture sociale, la défense de la propriété intellectuelle et la mise en place des normes des produits d’artisanat. Il y est également question de renouvellement du partenariat avec Royal Air Maroc pour des tarifs préférentiels et de développer de nouveaux partenariats. L’amélioration de l’accès des entreprises d’artisanat au financement devrait aboutir à un partenariat avec le groupement des banques du Maroc et certaines institutions bancaires. Le foncier (la promesse des zones dédiées) et la formation (un programme de suivi de réalisation de la feuille de route à l’échelle nationale) ou encore la réalisation d’un programme d’échange de savoir-faire avec des artisans d’autres pays constituent le gros du travail. Le volet promotion du plan d’action prévoit l’organisation du salon de l’artisanat et la tenue des premières assises du secteur en mars 2009. Des actions presse, voyages de prospection et études ainsi que l’organisation de séminaires devraient contribuer à la promotion du secteur. Le volet communication prévoit la réalisation d’une plaquette institutionnelle de la Fédération et un annuaire des entreprises du secteur. La FEA compte poursuivre l’édition de son bulletin d’information, «Mâallem», et le lancement de son site web. L’objectif est de mettre en ordre de marche «des entreprises d’artisanat innovantes, productives et structurées», souligne-t-on à la Fédération. Pour tenir ce pari, des axes prioritaires ont été définis et «un cadre incitatif clair doit être mis en place pour permettre aux entreprises d’accueillir la formation continue». La FEA fonde sa démarche sur des propositions concrètes qu’elle compte développer avec le soutien de la Commission formation de la CGEM. De même, la Fédération compte négocier ferme avec les institutions bancaires pour obtenir une formule adaptée, sous forme de «packaging d’artisanat». Ce qui, pour les intéressés, faciliterait «l’accès au financement bancaire, la garantie des crédits d’investissements et le cautionnement des marchés à l’exportation». La composition des commissions thématiques (foncier, financement, formation, transport, promotion et emploi) de la Fédération des entreprises d’artisanat renseigne sur les difficultés auxquelles le secteur est confronté. Le peu d’espoir que donne à voir le bilan d’activités de 2007 de la Fédération ne change rien à la donne. Le projet de convention de financement de la Fédération soumis, début 2007, à une grande banque de la place, n’a pas abouti. Pour relancer le dossier financement, la FEA a sollicité la commission PME de la CGEM pour développer un partenariat avec les institutions bancaires. «C’est la seule façon qui nous permet d’accéder au financement bancaire, et encore!» Jusqu’à quand la FEA devra-t-elle se contenter de la contribution financière du Programme d’appui professionnel, fruit d’une coopération entre la CGEM et l’Union européenne? Dans le domaine du transport, le partenariat signé en novembre dernier avec Royal Air Maroc, pour des tarifs avantageux, ne profite qu’aux entreprises à jour de leurs cotisations. Combien sont-elles? Difficile à dire. Le projet «Min’Yadina», zone d’activité dédiée à l’artisanat à Casablanca, annoncé en grande pompe, est toujours en phase d’étude. Le dit projet avait été cautionné par le wali, le gouverneur de la région de Médiouna Tit Mellil, le directeur du CRI… B. T.

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