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ArcelorMittal confirme les suppressions d’emplois en France

Par L'Economiste | Edition N°:2748 Le 03/04/2008 | Partager

. 575 postes à l’usine de GandrangeLa direction du groupe sidérurgique ArcelorMittal a confirmé hier en comité d’entreprise européen (CEE) la fermeture partielle de l’usine de Gandrange, dans l’est de la France, qui va entraîner la suppression de 575 emplois, a-t-on appris de source syndicale. Une source proche d’ArcelorMittal a confirmé ces informations. De son côté, la direction du N°1 mondial de l’acier ne souhaitait pas faire de commentaires. «La direction a rejeté notre projet alternatif et a confirmé la fermeture de l’aciérie électrique et du train à billettes de Gandrange», a indiqué un élu syndical, Edouard Martin.Seul changement par rapport au plan annoncé aux syndicats en janvier, le groupe prévoit un investissement de 6 millions d’euros sur le site et garde 20 emplois de plus que dans le projet initial qui prévoyait d’ici 2009 la suppression de 595 postes sur les 1.108 que compte l’usine, a détaillé le syndicaliste. L’investissement sera effectué sur le laminoir à couronnes et barres (LCB), une partie de l’usine qu’ArcelorMittal veut conserver, avec le centre de recherches. Ce plan de restructuration doit être présenté vendredi 4 avril pour information-consultation aux organisations syndicales de Gandrange en comité d’entreprise extraordinaire. Les syndicats européens présents au CEE ont condamné «à l’unanimité» la décision de la direction, qui a fait preuve selon Martin de «mauvaise foi» et a employé des «arguments méprisants». «La direction ne répond en rien à notre projet alternatif», a-t-il ajouté. Par ailleurs, Yvon Jacob, président du Groupe des fédérations industrielles (GFI) a estimé hier que l’UE «empêcherait» le gouvernement français d’intervenir pour maintenir l’activité de l’aciérie de Gandrange. Le PDG du groupe sidérurgique ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, a déjà rencontré en janvier le président français Nicolas Sarkozy et accepté devant lui d’étudier les propositions des syndicats français face aux suppressions d’emplois annoncées dans l’aciérie de Gandrange.Synthèse L’Economiste

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