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    Arboriculture fruitière: Plus de 4,7 milliards de DH pour développer la filière

    Par L'Economiste | Edition N°:3140 Le 30/10/2009 | Partager

    . Un programme soutenu par le MCC . Signature de quatre contrats pour lancer le plan olivier. La première tranche porte sur plus de 13.000 ha  C’est parti pour le programme de plantation d’oliviers soutenu par le Millennium Challenge Corporation (MCC). Quatre contrats visant l’aménagement des terres et le lancement des plantations ont été signés jeudi dernier en présence du ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch. Selon l’Agence de partenariat pour le progrès (APP) qui pilote le programme, ces conventions portent sur un montant de 256,5 millions de DH. La superficie ciblée est de 13.325 hectares. Elle fait suite à la tranche pilote en cours de réalisation et dont la surface est d’environ 5.460 ha. «Son achèvement est prévu pour fin février 2010. Pour le moment, 3.000 ha ont été tracés et piqués et 2.200 sont prêts pour la mise en terre des plans», précise une source du département de l’Agriculture. Quant au programme, objet des contrats, les travaux d’aménagement et de plantation démarreront au niveau de 32 périmètres situés dans les provinces de Sidi Kacem, Taounate, Taza, Béni Mellal et Azilal. Pour rappel, le programme arboriculture fruitière s’insère dans le cadre de la mise en œuvre du compact MCA-Maroc, signé le 31 août 2007 entre le Royaume et les Etats-Unis via le Millennium Challenge Corporation (MCC). Il concerne un don américain de 697,5 millions de dollars.A lui seul, le projet arboriculture fruitière nécessitera un financement global de plus de 4,7 milliards de DH dont 2,5 milliards par le MCC et le reste par l’Etat et les bénéficiaires. Il cible l’extension de plantations (oliviers, amandiers et figuiers) en zones pluviales sur 120.000 ha dont 100.000 d’oliviers. Le tout devrait bénéficier à 60.000 familles de petits producteurs.  Trois zones d’intervention ont été identifiées. Il s’agit des zones montagneuses, celles irriguées, la petite et moyenne hydraulique ainsi que les oasis. Les premières zones relèvent essentiellement des provinces pré-rifaines ainsi que celles des versants nord et ouest du Moyen et Haut Atlas. En tout, 229 communes rurales réparties sur 17 provinces sont concernées (Taounate, Taza, Fes, Sidi Kacem, Chefchaouen, Tétouan, Larache, Al Hoceima, Taourirt, Berkane, Jerada, Sefrou, Khénifra, Azilal, Haouz, Chichaoua et Essaouira). Les périmètres d’intervention pour l’extension des plantations ont été choisis sur la base d’un certain nombre de critères, en particulier les potentialités pour le développement des filières ciblées. Option corroborée par Aziz Akhannouch. Selon lui, «le choix des terres dédiées aux cultures programmées a été fait sur la base de normes définies par des études.» Ces périmètres se distinguent pour le moment par la pratique des cultures céréalières. Ils relèvent pour l’essentiel du statut foncier de type Melk ou assimilé. Ce qui facilite leur mise en valeur dans la mesure où l’adhésion des populations concernées est acquise. S’agissant des actions de réhabilitation du verger arboricole, elles seront conduites en priorité dans les mêmes communes rurales concernées par le programme d’extension des plantations. L’objectif est de créer le maximum de synergie entre les deux opérations. Ces actions programmées bénéficieront directement à environ 82.850 exploitations agricoles. Sur ce nombre, 46.500 propriétés profiteront de l’extension et de la réhabilitation, 16.350 uniquement de l’extension et 20.000 bénéficieront seulement du programme de réhabilitation. En tout, 500.000 habitants sont concernés.Pour ce qui est de l’arboriculture irriguée, les superficies visées s’avèrent plus importantes en raison du potentiel hydrique disponible. Elles sont localisées dans les provinces du Moyen et Haut Atlas. Ainsi, le programme intéresse 65 périmètres dans 67 communes rurales réparties sur 16 provinces (Tétouan, Al Hoceima, Taounate, Taza, Jerada, Taourirt, Berkane, Boulemane, Khénifra, Sefrou, Azilal, Al Haouz, Chichaoua, Essaouira, Errachidia et Tata). Les actions programmées bénéficieront directement à 33.000 agriculteurs, soit une population d’environ 185.000 habitants. Enfin, les zones oasiennes ciblées sont essentiellement situées dans les vallées alluviales du Ziz et Drâa. Le programme vise à réhabiliter et à développer les palmeraies selon une approche intégrée. Il doit profiter à 21.000 exploitants, soit environ 132.000 personnes. Il s’agit de faire profiter toute la population active, hommes et femmes. En effet, au niveau des filières ciblées, celles-ci participent à de nombreuses  activités, notamment celles de récolte et de valorisation. Les jeunes bénéficieront également du projet et profiteront des emplois supplémentaires créés pour la mise en œuvre des différentes activités au niveau des exploitations et des entreprises engagées dans le projet. La création des associations de producteurs et/ou d’usagers d’eau d’irrigation constitue aussi une action collective qui renforce l’esprit d’initiative et d’organisation en mobilisant les énergies locales. Ces associations seront assistées pour la concrétisation d’autres activités génératrices de revenus. Car, l’objectif est de limiter l’exode rural via le développement local. A. G.

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