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    Arabie-saoudite: Une dernière chance pour les activistes islamistes

    Par L'Economiste | Edition N°:1798 Le 25/06/2004 | Partager

    . Une amnistie d’un mois leur a été fixée Pour saper tout soutien au réseau terroriste Al-Qaïda, les dirigeants Saoudiens ont accordé une amnistie aux sympathisants de ce réseau. En effet, le Roi Fahd a donné une «dernière chance» aux activistes islamistes qui veulent déposer les armes. Un délai d’un mois leur a été fixé. Passée cette échéance, la riposte des forces de l’ordre sera «sans merci».Selon Mohsen Al-Awaji, un islamiste saoudien modéré, l’amnistie «s’applique à tous, à ceux qui se trouvent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Royaume. Elle profite plus particulièrement à ceux qui ont porté les armes sans être impliqués dans des crimes majeurs». L’offre d’amnistie a été formulée dans une allocution télévisée prononcée au nom du Roi par le Prince héritier Abdallah. «Nous proclamons, pour la dernière fois, une amnistie (...) à tous ceux qui ont commis un crime au nom de la religion (...) A tous ceux qui appartiennent à ce groupe (d’extrémistes), qui n’ont pas été capturés, nous leur offrons l’occasion de se repentir», a dit le Prince Abdallah. Et d’ajouter: «Ceux qui se rendent de leur pleine volonté dans un délai d’un mois au maximum à partir de ce jour, seront en sécurité (...) et seront traités conformément aux droits que leur accorde la loi islamique «, a-t-il poursuivi. Cela pourrait signifier que l’Etat renoncerait à toutes les charges à leur encontre, mais que les personnes lésées par les actes de terrorisme se réserveraient le droit de réclamer des réparations devant la justice.Néanmoins, le Prince Abdallah a tenu à préciser que cette amnistie ne témoigne nullement d’une faiblesse du gouvernement. A noter que les autorités saoudiennes ont, à plusieurs reprises, appelé les membres du «groupe déviant» à se repentir. Mais cette amnistie constitue la proposition la plus concrète faite publiquement par Ryad jusqu’à présent. Synthèse L’Economiste

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