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Après Opel, Ford demande l’aide gouvernementale

Par L'Economiste | Edition N°:2901 Le 13/11/2008 | Partager

. Incitations fiscales afin de relancer la demandeLE constructeur automobile américain Ford a lui aussi sollicité l’aide du gouvernement allemand, alors que celui-ci est divisé sur la manière de soutenir un secteur sinistré. Après Opel, filiale de General Motors, c’est donc un autre américain implanté en Allemagne, Ford, qui s’est tourné vers Angela Merkel pour l’appeler à la rescousse. «Nous avons envoyé une lettre le même jour qu’Opel», a confirmé au quotidien Süddeutsche Zeitung de mercredi un porte-parole de Ford.Les deux constructeurs plaident auprès du gouvernement allemand pour des incitations fiscales pour l’achat de nouvelles voitures, afin de relancer la demande. Ni l’un ni l’autre n’ont encore reçu de réponse de la chancelière, selon le journal.Le patron d’Audi, filiale du N°1 européen Volkswagen, Rudolf Stadler, est pour sa part en faveur d’une «prime à la casse» qui incite les ménages à changer de voiture, explique-t-il dans un entretien au Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) mercredi. Il craint en outre des distorsions de concurrence avec les constructeurs américains, soutenus par Washington. «Si les Etats-Unis soutiennent leur industrie automobile, l’Union européenne serait bien inspirée de faire pareil», ajoute-t-il. Le futur président américain Barack Obama a d’ores et déjà indiqué vouloir venir en aide à General Motors, Ford et consorts. En Allemagne, l’idée d’une prime à la casse a la faveur de certains au sein du parti social-démocrate (SPD), qui gouverne avec les Unions chrétiennes d’Angela Merkel. «Différentes choses sont évoquées», dont une telle prime, a indiqué Thomas Oppermann, un des responsables du groupe parlementaire SPD, dans un entretien télévisé mercredi matin. La semaine dernière, Berlin a déjà inclus dans son paquet de mesures de soutien à la conjoncture une exonération pendant un ou deux ans de la taxe sur les nouvelles voitures.Synthèse L’Economiste

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